:storyred: :mus: Le Club M : les débuts. [01/2016]

Port-Louis, Janvier 2016

A seulement 30 ans Jonathan Bru (30 sélections) vient de prendre sa retraite pour accepter la lourde tâche de sélectionneur national. Retour sur le parcours de ce Français né de parents mauriciens qui tape dans un ballon rond depuis ses deux ans.
Il a évolué en tant que joueur professionnel en France, où il est né, et à l’étranger. Le nouveau sélectionneur, Jonathan Bru, 30 ans, entrevoit ses nouvelles responsabilités comme une formidable opportunité.
Chez ce fils d’un couple mauricien immigré en France, le ballon rond a d’abord été une passion. Sa mère et son père travaillant très dur, Jonathan Bru est confié chaque matin à ses grands-parents maternels, qui sont concierges à Neuilly sur- Seine, en banlieue parisienne. Son grand-père lui offre un ballon qu’il ne quitte presque plus. Il n’a que deux ans.
À six ans, Jonathan Bru vit son premier drame. Dans la nuit du 24 au 25 décembre, sa mère, 28 ans, succombe à une crise cardiaque. Il conserve le souvenir d’un retour lugubre en banlieue parisienne et des murs d’appartement dépourvus de tableaux que son père a enlevés sans doute en signe de deuil. «C’était tout blanc et vide, se souvient-il. On comprend mal la mort à cet âge-là.»
Il réalise qu’il doit veiller sur son jeune frère Kevin. Commencent alors pour lui des nuits d’insomnie. Le football devient un refuge. «Du matin au soir, je jouais au football et quand ce n’était pas dans la rue, c’était dans la maison. Papa s’énervait souvent car je cassais des choses.»
À 15 ans, il est sollicité par des clubs de première division, dont le Paris-St-Germain et Monaco. Mais il préfère commencer dans un club aux prétentions moins importantes et signe avec le Stade Rennais. Dès qu’il complète sa formation à l’Institut, il est sélectionné pour intégrer l’équipe de France junior. Entre 15 et 21 ans, il fait partie de la sélection nationale 45 fois et marque trois à quatre buts. À 18 ans, il signe comme professionnel avec le Stade Rennais.
Une fracture du pied l’immobilise six mois. Lorsqu’il renoue avec le football pratique au Stade Rennais, il a du mal à s’imposer. Il finit par accepter un contrat avec Istres F.C.
L’idée d’une carrière internationale le pousse à signer avec Pafos, un club chypriote de première division, puis à l’Academica Coïmbra au Portugal. Au bout de trois ans, il est débauché par le club Melbourne Victory, en Australie. “L’Australie a été ma plus belle expérience internationale car les Australiens ont une culture de surpassement d’eux-mêmes qui est extraordinaire. » Après deux ans, il rentre en France et signe avec le F.C de Poissy.”.
Parallèlement, Il se sent mauricien car chaque année, il revient en vacances au pays en décembre et en juin.
Lorsque la fédération le contacte en 2010, il accepte immédiatement de rejoindre les Dodos.
Jonathan Bru accepte pour plusieurs raisons. “J’aime partager mon expérience mais aussi me nourrir de celle des autres. Je suis très attaché à ma famille ici. Je considère que Maurice est mon pays et qu’il est important de fédérer tout le monde”.
“C’est pour ça que je suis venu. Je veux apporter des choses. Les joueurs me posent des questions sur ma carrière, ma vie, le football en Europe, l’hygiène de vie, la récupération…”
Sans club depuis son départ de Poissy, c’est alors une évidence quand la DTN lui propose de prendre la tête de l’équipe.
Pour le jeune néo-sélectionneur l’objectif est clair :
“Je sais que c’est compliqué de rivaliser avec les sélections du continent. On va tenter de casser le fossé de la différence de niveau entre l’île Maurice et les sélections dites « moyennes ». C’est notre objectif aujourd’hui. Au niveau du classement FIFA, on est très loin quand même (rires). En restant lucides, on espère un jour battre de grandes équipes africaines. Pour le moment, c’est très difficile. C’est pour ça que je vais tenter d’apporter mon expérience, de donner des petites choses pour devenir pourquoi pas un modèle pour les jeunes, de leur donner envie pour qu’ils se disent “Tiens, il y a des joueurs mauriciens qui réussissent dans le football”. J’aimerais les inspirer pour que dans dix, vingt ou trente ans, il y ait de plus en plus de joueurs mauriciens à percer, pour que la sélection progresse en même temps.”
Pour l’ancien du stade Rennais, la première étape pourrait être de tenter de convaincre deux joueurs de Ligue 1, l’un né à Rennes (Lindsay Rose), et l’autre qui y évolue encore (Weslay Saïd) de rejoindre la sélection :
“Je ne les connais pas personnellement. Mais je sais que ce sont de très bons joueurs. Maintenant, je ne veux pas non plus leur forcer la main, je fais juste ce que j’ai à faire pour faire en sorte de passer un cap avec l’île Maurice. Si ça peut permettre de faire venir des joueurs franco-mauriciens de talent, c’est tant mieux pour nous. Ce serait deux excellents renforts, et si c’est le cas le football mauricien leur tendra les bras et ils seront le bienvenu.”
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Petit sondage pour cette story, Rose et Said sont franco/mauricien mais dans le jeu ils ont choisi la France. En lisant quelques interview et article j’ai vu que les deux n’ont pas fermé la porte à la sélection mauricienne. Donc est ce que je dois modifier ça avec l’éditeur avant de lancer la partie ?

J’ai déjà mon idée, mais j’aimerais connaitre votre point de vue.

  • Rose et Saïd avec les dodos
  • Rose avec les dodos
  • Saïd avec les dodos
  • Aucun

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je vais suivre :hoho:

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Confédération : CAF
Emblème : Le dodo
Couleurs : Rouge et blanc
Surnom Club M, Les Dodos
Stade principal : Stade George-V
Classement FIFA : 160e

Plus sélectionné : Jimmy Cundassamy (65)
Meilleur buteur : Kersley Appou (10)

Plus large victoire : 15 - 2 contre la réunion (1950)
Plus large défaite : 0-7 contre Égypte (2003)

Coupe du monde : Phases finales : 0
Coupe d’Afrique : Phases finales : 1 (1er tour en 1974)
Championnat d’Afrique des nations : Phases finales : 0

Merci. :slight_smile:

Tiens, dans les petits drapeau pour le titre, il n’y a pas celui de Maurice ?

Bon courage, t’avais pas déja fait une partie sur FME avec Dhorasso comme coach? ou je confonds?

Oui j’avais démarré, mais sans aller très loin.
La base de donnée est plus fournie cette saison donc c’est mieux, et je peux charger le championnat car classen l’a fait cette année.

Ha j’avais anticipé une partie avec Guam, mais là je suis agréablement surpris l’ïle Maurice, j’adore !. Bon courage.

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