:storygreen: :s9: đŸ‡Ș🇾 :girona_fc: L’Ascension des Enfants du Club

SĂ»rement l’un des plus beaux exploits de ces derniĂšres annĂ©es en Liga et surtout l’une des meilleures saisons en terme de suspense !

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Quel exploit :clap:

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Eh bah ! Tout est exceptionnel ici !! Bravo coach ! C’est du lourd !! :clap:

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INFORMATION POUR LES LECTEURS.

À partir de cette saison, je vais faire un post annuel. L’objectif Ă©tant de tout remporter chaque saison, cela devient moins plaisant Ă  lire mois aprĂšs mois lorsque tout commence Ă  rouler. En revanche, je vais commencer une nouvelle histoire.

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Incroyable saison! Bravo!

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Finalement
 changement d’avis. On va continuer normalement, mais Ă  un rythme plus tranquille. La prioritĂ© reste NĂźmes.

Je vous ai laissé un peu de temps afin que vous puissiez rattraper votre retard.

@CaptainAmericka @Rhino @Alexmilano @toopil , je vous remercie énormément pour tous vos commentaires ! Vous me donnez beaucoup de force et de motivation pour continuer cette aventure.

Merci Ă©galement Ă  tous ceux qui suivent l’histoire, la lisent en silence ou prennent le temps de rĂ©agir. :heart:

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Joli post pour un joli nouveau poste :smiling_face_with_sunglasses:

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Club + sĂ©lection, ça c’est un beau dĂ©fi

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Wow pas n’importe quelle sĂ©lection qui plus est ! Le dĂ©fi est grand mais c’est ce qui le rend beau !

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@Alexmilano merci ! :heart:
@Rhino il va falloir assumé la double responsabilité.
@CaptainAmericka yep ! on verra si on va ĂȘtre Ă  la hauteur de La Roja


LE POIDS DES COURONNES

PRÉPARER LE CHEMIN VERS LA GLOIRE

Le Girona a dĂ©butĂ© son rodage estival Ă  Lisbonne en affrontant l’Estrela da Amadora avec une solide victoire 2-0 au Stade du Casa Pia. La domination catalane a Ă©tĂ© absolue dĂšs le coup d’envoi, ouvrant le score grĂące Ă  un but prĂ©coce de Pep Vilajosana Ă  la 13e minute et scellant la rencontre par Jan Cunill dans le temps additionnel (90+2). Les statistiques ont reflĂ©tĂ© un monologue absolu des hommes de Manuel Ferreira, qui ont enregistrĂ© 60% de possession, gĂ©nĂ©rĂ© 3 occasions franches et tentĂ© 22 tirs (11 cadrĂ©s) pour un total de 3.01 xG, tandis que la formation portugaise a tout juste rĂ©ussi Ă  inquiĂ©ter avec 2 frappes non cadrĂ©es. AprĂšs le coup de sifflet final, l’entraĂźneur s’est montrĂ© satisfait de la rigueur tactique affichĂ©e pour ce premier test de l’étĂ©.

Toujours sur les terres lusitaniennes, le deuxiĂšme test de prĂ©paration s’est soldĂ© par une large victoire 3-0 face Ă  Estoril Praia. NarcĂ­s a dĂ©bloquĂ© la situation juste avant la pause Ă  la 44e minute, ouvrant la voie Ă  Joan RamĂłn Pluvins qui a pliĂ© le match grĂące Ă  un doublĂ© express aux 81e et 83e minutes. La supĂ©rioritĂ© s’est traduite par une maĂźtrise du ballon de 58% et 18 tirs au total (11 cadrĂ©s) face Ă  un adversaire qui a Ă©copĂ© d’un carton jaune pour Marco Amador Ă  la 67e minute et n’a cadrĂ© qu’une seule frappe durant tout le choc. Dans le vestiaire, Pluvins a saluĂ© le travail de ses passeurs, soulignant que ce genre de performance collective renforçait la confiance du groupe.

Le dernier des duels disputĂ©s au Stade du Casa Pia a opposĂ© les Catalans Ă  MĂĄlaga, se soldant par un succĂšs spectaculaire 3-1. Une nouvelle fois, Joan RamĂłn Pluvins s’est Ă©rigĂ© en protagoniste en s’offrant un autre doublĂ©, marquant dĂšs la 5e minute puis Ă  la 90e, complĂ©tĂ© par une rĂ©alisation de Jhon SolĂ­s Ă  la 54e minute, alors que DjĂ©ry Coulibaly avait rĂ©duit l’écart Ă  la 40e minute. Ce fut un affrontement marquĂ© par l’impact dĂ©fensif des Andalous (15 fautes et la blessure d’Álex Ă  la 81e minute) oĂč le Girona a imposĂ© son rythme avec 22 tirs et 3.12 xG. Manuel Ferreira a toutefois profitĂ© du dĂ©briefing pour secouer ses dĂ©fenseurs, regrettant le manque de concentration sur le but encaissĂ© avant la mi-temps.

De retour Ă  la maison, la premiĂšre au Stade de Girona a fait office de premier grand test de niveau face Ă  l’AtlĂ©tico de Madrid, rĂ©solu par un impeccable 2-0. Eugeni Marcos a dĂ©bloquĂ© l’égalitĂ© Ă  la 35e minute et Jhon SolĂ­s a consolidĂ© l’avantage Ă  la 55e, lors d’un rendez-vous rugueux oĂč les Colchoneros ont recouru Ă  la duretĂ© physique (avertissements pour Antonio Ă  la 43e minute et Robert Balcells Ă  la 69e, en plus de la blessure d’Óscar Ă  la 63e). Bien que les MadrilĂšnes aient remportĂ© la bataille de la possession avec 52%, la charniĂšre catalane est restĂ©e intraitable en ne concĂ©dant qu’un seul tir cadrĂ© pour conclure en beautĂ© les duels en territoire espagnol. Les joueurs ont fĂȘtĂ© cette victoire comme une preuve de leur soliditĂ© retrouvĂ©e face aux cadors de la Liga.

La note amĂšre de la prĂ©-saison est survenue en terres britanniques, oĂč Manchester City a infligĂ© un cinglant 3-0 Ă  l’Etihad Stadium. Hamdan Al-Houti a ouvert la marque Ă  la 16e minute, Yeremy Pino a creusĂ© l’écart sur penalty Ă  la 27e et Erling Haaland a parachevĂ© le succĂšs Ă  la 70e minute. MalgrĂ© 58% de possession de balle, le Girona s’est retrouvĂ© complĂštement asphyxiĂ© et a Ă  peine gĂ©nĂ©rĂ© 2 frappes vers la cage adverse face Ă  un City dĂ©molisseur qui a harcelĂ© la surface locale avec 21 tirs (13 cadrĂ©s) et un Ă©crasant 3.97 xG. C’est aprĂšs ce naufrage que Manuel Ferreira a glacĂ© le vestiaire en lançant Ă  ses troupes de bien regarder ce sentiment, car il ne voulait plus jamais le revoir.

La reconstruction mentale ne s’est pas fait attendre au Stade de Girona grĂące au vibrant derby catalan face au FC Barcelone, qui s’est conclu par une victoire locale Ă©triquĂ©e 2-1. Pep Vilajosana a donnĂ© l’avantage aux albirrojos Ă  la 42e minute, et bien qu’Ansu Fati ait Ă©galisĂ© Ă  la 49e, un but agonique d’Eloi Gallego Ă  la 85e minute a dĂ©clenchĂ© la folie dans les tribunes. Le miracle du rĂ©sultat a rĂ©sidĂ© dans l’alarmante rĂ©ussite dĂ©fensive du Girona : bien qu’ayant le contrĂŽle du ballon Ă  54%, le Barça a obtenu 7 occasions franches et 15 tirs (dont 8 cadrĂ©s) pour afficher un Ă©norme 2.81 xG, butant sur une muraille locale qui a converti ses 2 seuls tirs cadrĂ©s en buts. ÉpuisĂ© mais souriant, Gallego a avouĂ© aux mĂ©dias que ce but en fin de match faisait un bien immense pour chasser les doutes nĂ©s Ă  Manchester.

Pour clore ce cycle de prĂ©paration Ă  domicile, le Girona a vĂ©cu une autre soirĂ©e magique en faisant tomber le Real Madrid 3-2 lors d’un match riche en Ă©motions. Eloi Gallego a ouvert le score Ă  la 31e minute, mais les merengues ont temporairement renversĂ© la situation grĂące au doublĂ© assassin de Shaqueel van Persie (54e et 62e minutes). Loin de baisser les bras, Joan RamĂłn Pluvins a recollĂ© immĂ©diatement au score Ă  la 63e et Sadogo Diallo a dictĂ© la sentence finale Ă  la 88e minute. Le Real Madrid, qui a vu Samuele Inguscio ĂȘtre averti dĂšs la 10e minute, a totalement entraĂźnĂ© la cage catalane en obtenant 10 corners et 1.85 xG, mais le Girona a rĂ©sistĂ© avec mĂ©tier. Dans l’intimitĂ© du vestiaire, Manuel Ferreira a fĂ©licitĂ© ses joueurs pour leur force de caractĂšre, affirmant que cette capacitĂ© Ă  faire face Ă  l’adversitĂ© serait leur meilleure arme pour la saison Ă  venir.

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Ha non, je n’aime pas la sĂ©lection Espagnole :sac:

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@toopil Manuel va te faire aimer la sélection espagnole.

- UN PREMIER MOIS DE COMPÉTITION INTENSE ENTRE DOUTES ET FESTIVALS OFFENSIFS -

Le Girona a officiellement lancĂ© sa saison avec un calendrier chargĂ©, naviguant entre la quĂȘte d’un titre europĂ©en, les dĂ©buts en LaLiga et des chocs de trĂšs haute intensitĂ© oĂč les hommes de Manuel Ferreira ont dĂ©jĂ  vĂ©cu toutes les Ă©motions.

Le premier gros test en championnat offrait un derby trĂšs attendu face au FC Barcelona. MalgrĂ© une domination apparente dans le jeu, le Girona a dĂ» s’incliner 1-0 au Spotify Camp Nou. Le plan de jeu de Manuel Ferreira a pourtant permis de tenir le ballon (55% de possession), mais l’équipe a manquĂ© cruellement de tranchant offensif, ne parvenant Ă  cadrer qu’un seul tir en 90 minutes. En face, le Barça a Ă©tĂ© beaucoup plus tranchant avec 18 tirs et 4 occasions franches (3.44 xG). AprĂšs les avertissements d’Oscar Bobb (43e) et Gavi (46e) cĂŽtĂ© blaugrana, c’est finalement Lamine Yamal qui a inscrit le seul but de la rencontre sur penalty Ă  la 71e minute.

Le rendez-vous suivant offrait au Girona une occasion en or de dĂ©crocher un trophĂ©e continental lors de la UEFA Super Cup face Ă  Liverpool. Malheureusement, la marche Ă©tait trop haute au Parque de Oğuz Çetin, oĂč les Anglais se sont imposĂ©s sur un score sans appel de 4 - 0. Le match a rapidement tournĂ© au cauchemar avec un doublĂ© de Fontas Magiatis en premiĂšre pĂ©riode (22e, 26e), suivi par des avertissements prĂ©coces pour Eloi BallestĂ© (9e) et Ricard Artero (16e). Pour couronner le tout, le coup de massue est tombĂ© juste avant la pause avec la blessure d’Eloi Gallego (45e). En seconde mi-temps, Endrick a parachevĂ© le succĂšs des Reds avec un autre doublĂ© (46e, 85e). MalgrĂ© une possession honorable de 42% et 7 corners obtenus, le Girona a butĂ© sur le rĂ©alisme de Liverpool (2.23 xG contre 1.35 xG pour les Catalans).

Le retour aux affaires courantes en championnat s’est fait de la meilleure des maniĂšres au Stade de Girona face au Sevilla FC, avec une victoire maĂźtrisĂ©e 2 - 0. Les Albirrojos ont confisquĂ© le ballon avec 62 % de possession et ont totalement Ă©touffĂ© les Andalous, ne leur concĂ©dant qu’un seul tir non cadrĂ© de tout le match (0.04 xG). Joan RamĂłn Pluvins a dĂ©bloquĂ© la situation au retour des vestiaires Ă  la 47e minute, avant qu’Enric GratacĂłs ne plie le match Ă  la 76e minute, s’offrant au passage un carton jaune un peu plus tĂŽt (61e) tout comme Jhon SolĂ­s (10e).

Le dĂ©placement suivant de la saison en championnat a donnĂ© lieu Ă  un match complĂštement fou sur la pelouse de Mallorca, balayĂ© 7 - 2 par une attaque catalane en Ă©tat de grĂące. Le grand bonhomme de la rencontre se nomme Robert Juncosa, auteur d’un triplĂ© retentissant (14e, 33e, 58e). Pep Vilajosana (27e), Jan Cunill (65e), Josema (73e) et l’inĂ©vitable Joan RamĂłn Pluvins (76e) ont participĂ© Ă  la fĂȘte. Mallorca a sauvĂ© l’honneur par Xavier Abril (40e) et Jochem Ritmeester van de Kamp (60e) avant de perdre Junior Obando sur blessure (82e). Les chiffres de la rencontre sont vertigineux : 66% de possession pour Girona, 24 tirs tentĂ©s dont 12 cadrĂ©s, pour un xG global de 3.15.

Enfin, le Girona a subi un vĂ©ritable camouflet au Stade de Girona en s’inclinant 2 - 0 contre GijĂłn. Pourtant installĂ©s dans le camp adverse avec 52 % de possession de balle, les Catalans ont fait preuve d’une inefficacitĂ© alarmante devant le but, ne rĂ©ussissant Ă  cadrer qu’une seule de leurs 6 tentatives (0.27 xG). Plus tranchants en contre-attaque, les visiteurs ont frappĂ© Ă  deux reprises en seconde pĂ©riode grĂące Ă  Maxim Gullit (54e) et Alberto Quintana (69e). La nervositĂ© s’est fait sentir dans les rangs de Girona avec les cartons jaunes rĂ©coltĂ©s par Pep Vilajosana (31e) et Robert Juncosa (58e), alors qu’Antonio Marcos avait Ă©tĂ© averti cĂŽtĂ© GijĂłn (20e).

L’ambiance est lourde dans le vestiaire du Stade de Girona aprĂšs le coup de sifflet final contre GijĂłn. Les joueurs sont assis, tĂȘte basse, certains dĂ©font leurs crampons en silence. La dĂ©faite 2-0 Ă  la maison pĂšse sur tous les esprits.

Manuel Ferreira entre, ferme la porte d’un coup sec, et se tient debout au milieu de la piùce. Il croise les bras, scrute ses hommes, puis prend la parole d’une voix calme mais tranchante.

Messieurs, levez la tĂȘte et regardez-moi. Posez vos sacs, deux minutes. Ce premier mois de compĂ©tition officielle vient de se terminer, et il est l’heure de regarder la vĂ©ritĂ© en face, les yeux dans les yeux. On a vĂ©cu de sacrĂ©es montagnes russes, et pour l’instant, on montre deux visages bien trop diffĂ©rents. Je veux que chacun prenne ses responsabilitĂ©s pour la suite.

(Il fait quelques pas, le regard braqué sur Robert Juncosa et Joan Ramón Pluvins)

Commençons par ce qui va, parce qu’il y a du trĂšs bon sur lequel on doit bĂątir. Le festival offensif Ă  Majorque : gagner 7-2 Ă  l’extĂ©rieur, c’est la preuve qu’on a le talent pour dĂ©truire n’importe quelle dĂ©fense en LaLiga. Quand on joue simple, avec du mouvement, on est injouables. Robert, ton triplĂ©, Joan, ton apport
 c’est ça que je veux voir tout le temps.

Robert Juncosa (voix basse, essuyant la sueur de son front) : C’est vrai coach, ce jour-là on sentait que chaque ballon pouvait finir au fond
 Mais aujourd’hui, on n’a rien mis dedans.

Manuel Ferreira : Justement, on y vient. Mais avant ça, rappelez-vous du match de SĂ©ville. Une victoire maĂźtrisĂ©e 2-0 Ă  domicile, un modĂšle de gestion tactique. 62% de possession et on ne leur autorise qu’un seul tir non cadrĂ© (0.04 xG) sur tout le match. C’était propre, pro et disciplinĂ©. Notre identitĂ© de jeu est lĂ , messieurs. Qu’on joue au Camp Nou (55%), face Ă  SĂ©ville, Majorque (66%) ou GijĂłn (52%), c’est nous qui dictons le tempo. On a le ballon, on contrĂŽle le rythme. C’est une excellente base, mais


(Ferreira s’arrĂȘte, frappe ses mains l’une contre l’autre, le ton durcit) 
 mais avoir le ballon pour faire des passes Ă  dix sans danger, ça ne m’intĂ©resse pas ! C’est stĂ©rile ! Regardez-vous aujourd’hui contre GijĂłn, ou au Camp Nou face au Barça. Une inefficacitĂ© alarmante face aux blocs bas ! Ne cadrer qu’un seul tir par match sur ces deux dĂ©faites, c’est inacceptable pour une Ă©quipe avec nos ambitions ! On a manquĂ© cruellement d’idĂ©es et de folie pour forcer les verrous.

Pep Vilajosana (rejoint ses mains, l’air frustrĂ©) : Coach, ils Ă©taient Ă  dix derriĂšre, il n’y avait aucun espace
 On a essayĂ© de combiner, mais dĂšs qu’on perdait la balle, ils partaient en contre. C’est frustrant.

Manuel Ferreira : Et c’est lĂ  que vous devez grandir, Pep ! La gestion de la frustration et votre nervositĂ©, c’est notre autre gros point noir. DĂšs que le plan dĂ©raille ou qu’on prend un coup — comme la blessure d’Eloi Gallego face aux Reds —, vous sortez du match mentalement ! On s’agace, on prend des cartons Ă©vitables contre Liverpool, et on perd notre calme Ă  la maison aujourd’hui. Je veux des bonshommes sur le terrain, pas des joueurs qui rĂąlent dĂšs que ça devient difficile !

Eloi BallestĂ© (soupirant) : C’est vrai qu’en finale de Supercoupe, aprĂšs les premiers buts de Liverpool, on a lĂąché  Prendre un 4-0, ça nous a mis un coup au moral pour la suite.

Manuel Ferreira : Cette claque contre Liverpool, elle doit nous servir de leçon, Eloi. On a Ă©tĂ© balayĂ©s par leur rĂ©alisme et leur intensitĂ©. Ce match nous a cruellement montrĂ© tout le chemin et le travail physique et mental qu’il nous reste Ă  accomplir pour rivaliser avec les monstres du trĂšs haut niveau europĂ©en.

(Le coach se dirige vers la porte, s’arrĂȘte, et se retourne une derniĂšre fois vers le groupe)

Manuel Ferreira : Le constat est simple : on est capables du meilleur comme du plus frustrant. Le talent est lĂ , mais la maturitĂ© nous fait dĂ©faut. On va bosser dur Ă  l’entraĂźnement pour gommer ces approximations et apprendre Ă  faire sauter ces foutus verrous dĂ©fensifs. Relevez la tĂȘte, la saison est encore trĂšs longue, mais je veux voir une autre mentalitĂ© dĂšs le week-end prochain. Douche, et Ă  demain.

(Ferreira sort du vestiaire. Un silence studieux s’installe, les joueurs se regardent, la frustration a laissĂ© place Ă  la dĂ©termination).

MATCHS DU MOIS

JOURNÉE/COMPÉTITION ADVERSAIRE SCORE BUTEURS DE GIRONA
J1 – Liga FC Barcelone 0 - 1 —
UEFA Supercoupe Liverpool 0 - 4 —
J2 – Liga SĂ©ville 2 - 0 J. Pluvins (47), E. GratacĂłs (76)
J3 – Liga Majorque 7 - 2 R. Juncosa (14, 33, 58), P. Vilajosana (27), J. Cunill (65), Josema (73), J. Pluvins (76)
J4 – Liga Gijón 0 - 2 —

- CLASSEMENT :laliga_easports: -

POS ÉQUIPE J G N P BP BC DIFF PTS
1 FC Barcelone 4 4 0 0 11 2 +9 12
2 Athletic Bilbao 4 3 1 0 11 2 +9 10
3 Valence 4 3 1 0 10 5 +5 10
4 Real Madrid 4 3 1 0 10 2 +8 10
5 GijĂłn 4 3 0 1 6 2 +4 9
6 Atlético Madrid 4 2 1 1 5 2 +3 7
7 Real Betis 4 2 1 1 8 5 +3 7
8 Celta de Vigo 4 1 2 1 7 8 -1 5
9 Villarreal 4 2 0 2 5 4 +1 6
10 GIRONA 4 2 0 2 9 5 +4 6
11 Séville 4 1 2 1 5 5 0 5
12 Real Valladolid 4 2 0 2 2 4 -2 6
13 Majorque 4 2 0 2 7 11 -4 6
14 Saragosse 4 1 1 2 4 7 -3 4
15 Burgos 4 1 0 3 3 6 -3 3
16 Las Palmas 4 0 2 2 6 10 -4 2
17 Levante 4 0 2 2 3 10 -7 2
18 Getafe 4 0 1 3 5 12 -7 1
19 AlmerĂ­a 4 0 1 3 4 9 -5 1
20 Espanyol 4 0 0 4 0 10 -10 0
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On ne fera pas de commentaire sur ce début de saison :sac:

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Un peu de suspense enfin :rofl::rofl:

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Pas le dĂ©but de saison rĂȘvĂ©e :sac:

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@toopil ouais
 on va éviter

@CaptainAmericka un peu trop mĂȘme

@Rhino je confirme


- UN MOIS DE SEPTEMBRE À HAUTE INTENSITÉ -

Quel mois de folie pour Girona ! Entre les joutes nationales de LaLiga et les premiers frissons de la Champions League, les hommes de Manuel Ferreira n’ont pas chĂŽmĂ©. Voici le rĂ©capitulatif complet des six rencontres qui ont rythmĂ© notre mois de septembre, suivi du bilan global du coach.

Le mois dĂ©bute par un dĂ©placement pĂ©rilleux Ă  San MamĂ©s face Ă  l’Athletic Bilbao, qui se solde par une dĂ©faite frustrante 3-2. MenĂ©s au score par Igor Oyono (40e), les Catalans rĂ©agissent juste avant la pause grĂące Ă  Eugeni Marcos (45+2e). En seconde pĂ©riode, Jhon SolĂ­s transforme un penalty pour nous donner l’avantage Ă  la 62e minute, mais Xabier Ituarte Ă©galise immĂ©diatement (63e) avant qu’Oyono ne signe un doublĂ© assassin Ă  la 89e minute.

Trois jours plus tard, l’équipe affiche une superbe rĂ©action d’orgueil Ă  domicile en balayant Las Palmas 3-0 au Stade de Girona. Le match est parfaitement lancĂ© par une ouverture du score ultra-rapide de Joel Roca dĂšs la 3e minute. Jhon SolĂ­s double la mise avant la pause (34e) et Abdou Jagne scelle dĂ©finitivement la victoire Ă  la 57e minute pour s’offrir un clean sheet mĂ©morable.

Place ensuite Ă  l’Europe avec un immense choc face Ă  l’Inter Milan au Comunale Milano. Cueillis Ă  froid par un but de Francisco TrincĂŁo Ă  la 20e minute, les joueurs font preuve d’une incroyable force mentale. Tactiquement irrĂ©prochable, le Girona pousse et trouve la faille Ă  la 74e minute grĂące Ă  un but salvateur de Jan Cunill, permettant de ramener un point historique de San Siro (1-1).

Le marathon continue en championnat sur la pelouse du Real Valladolid. Dans un match piĂšge, le Girona s’impose au forceps sur le score de 2-1. L’homme fort de la rencontre se nomme Josema, auteur d’un doublĂ© crucial (12e, 41e), qui permet de neutraliser l’égalisation rapide de Tanguy Coulibaly (14e) et de sĂ©curiser trois points prĂ©cieux Ă  l’extĂ©rieur.

Le deuxiĂšme rendez-vous de Champions League Ă  l’Eden Arena face au Slavia Prague dĂ©bouche sur un scĂ©nario complĂštement fou (2-2). Alfred CaballĂ© ouvre le score (30e) avant l’égalisation de Jano Monserrate (57e). En fin de match, Eloi BallestĂ© pense offrir la victoire aux siens Ă  la 90+2e minute, mais les TchĂšques arrachent le nul Ă  la 90+5e minute par Osman Çakmak. Un dĂ©nouement rageant.

Le mois se clĂŽture en apothĂ©ose au Stade de Girona avec une vĂ©ritable dĂ©monstration offensive face Ă  Valence (4-1). MalgrĂ© l’ouverture du score de Runar Norheim (16e), l’équipe a surclassĂ© son adversaire. Joel Roca (24e), Eloi Gallego (50e), Eugeni Marcos (69e) et Josema (88e) ont tous fait trembler les filets pour offrir un festival aux supporters.

- LE BILAN DU MOIS DE SEPTEMBRE -

Je vais ĂȘtre trĂšs direct avec vous, parce que je sais exactement ce que vous allez me demander. Oui, on vient de battre Valence 4-1, oui le public a vu des buts
 mais ne vous trompez pas de diagnostic. Si on regarde ce mois de septembre dans sa globalitĂ©, pour un club comme le Girona d’aujourd’hui, c’est un GROS FLOP.

Je vous rappelle d’oĂč on parle, messieurs. La saison derniĂšre, on a gagnĂ© LaLiga. Et on vient de soulever la Ligue des Champions pour la troisiĂšme fois consĂ©cutive. Trois fois de suite. On est la cible Ă  abattre en Europe. Alors quand je vois notre niveau d’exigence ce mois-ci, je ne peux pas me satisfaire d’un bilan aussi bancal. On a perdu notre football de champions.

Pourquoi ce mois est un énorme échec :

  • Un manque de maturitĂ© indigne de notre statut : C’est ce qui me met le plus en colĂšre. Perdre Ă  la 89e minute Ă  Bilbao (3-2) et se faire Ă©galiser Ă  la 95e minute Ă  Prague (2-2)
 c’est 4 points jetĂ©s Ă  la poubelle par pur manque de vice et de concentration. Une Ă©quipe triple championne d’Europe en titre gĂšre ces fins de match Ă  l’expĂ©rience. Nous, on a rĂ©agi comme des amateurs.
  • Le syndrome du diesel : On est devenus feignants. Contre l’Inter, Valladolid, le Slavia et encore Valence, on encaisse le premier but. On commence tous nos matchs endormis, en pensant que notre Ă©cusson va faire peur Ă  l’adversaire. Les « remontadas Â», ça va un moment, mais ça ne marchera pas Ă  chaque fois.
  • Une dĂ©fense devenue passoire : 8 buts encaissĂ©s en six matchs. On a perdu cette assise dĂ©fensive qui faisait notre force les saisons passĂ©es. Heureusement qu’on tape Las Palmas 3-0 pour sauver les apparences Ă  la maison, mais l’arriĂšre-garde est loin du niveau requis pour conserver nos couronnes.

Les seuls motifs d’espoir :

  • Le talent offensif individuel : Heureusement que devant, le talent brut est toujours lĂ . 14 buts en 6 matchs, le danger vient de partout. Que ce soit Roca, Josema avec son doublĂ© Ă  Valladolid, ou nos milieux, notre attaque cache la misĂšre pour le moment.
  • La personnalitĂ© Ă  San Siro : Si je devais retenir une seule satisfaction, c’est ce 1-1 arrachĂ© sur la pelouse de l’Inter. LĂ , on a montrĂ© un visage de tenant du titre, solide et calme malgrĂ© la tempĂȘte.
  • La profondeur du banc : Quand Jan Cunill rentre et Ă©galise Ă  Milan, ou quand Eloi BallestĂ© marque Ă  Prague, ça prouve que les remplaçants ont faim. Le problĂšme vient des titulaires qui se reposent sur leurs lauriers.

Le message est passĂ© dans le vestiaire : avoir nos visages sur les affiches de la Champions League ne nous donne aucun passe-droit. On a Ă©tĂ© spectaculaires pour les camĂ©ras, mais tactiquement, on a Ă©tĂ© mĂ©diocres. Si on veut conserver notre titre en Liga et viser une quatriĂšme coupe d’Europe d’affilĂ©e, il faut descendre de notre nuage. Merci.

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Visuellement si beau :heart_eyes:

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Ouais ça déchire vraiment tes visuels !!

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@Rhino merci ! :heart:
@Alexmilano merci pour la force ! :heart:

- La Roja version FERREIRA : À LA CONQUÊTE DE LA NATIONS LEAGUE -

À peine le dernier match de championnat scellĂ©, il a fallu basculer instantanĂ©ment sur mes nouvelles fonctions de sĂ©lectionneur national. Diriger la Roja est un honneur, mais c’est surtout une responsabilitĂ© immense oĂč chaque dĂ©tail est scrutĂ© par tout un pays.

Le tirage au sort : Un groupe 2 royal en Ligue A.

Le verdict est tombĂ© de la part de l’UEFA : le tirage au sort de la Ligue A de la Nations League nous a placĂ©s dans une poule particuliĂšrement homogĂšne et piĂ©geuse.

La Roja devra batailler ferme au sein du Groupe 2 face Ă  trois nations aux profils bien distincts : les redoutables Pays-Bas, la toujours trĂšs disciplinĂ©e sĂ©lection de Suisse, et l’outsider la SlovĂ©nie.

Le calendrier des matchs :

Le calendrier officiel de cette phase de poules, étalée entre septembre et novembre, nous impose un rythme infernal :

La premiùre liste de Manuel Ferreira


« C’est ma premiĂšre liste officielle, et le choix a Ă©tĂ© extrĂȘmement difficile tant le rĂ©servoir espagnol est immense. J’ai choisi de mĂȘler l’expĂ©rience des cadres qui ont tout gagnĂ© en Europe ces derniĂšres annĂ©es avec la fougue de jeunes talents. Concernant les joueurs de Girona que j’ai pris avec moi, il n’y a aucun favoritisme : je les connais par cƓur, je sais ce qu’ils valent au trĂšs haut niveau et ils sortent d’un mois de compĂ©tition intense. Pour battre les Pays-Bas d’entrĂ©e, j’ai besoin de certitudes tactiques immĂ©diates. »

Un dĂ©part lancé 

:spain: Espagne vs Pays-Bas :netherlands:
Un choc de titans d’entrĂ©e


Pour mon grand baptĂȘme sur le banc espagnol, le calendrier nous offrait un trĂšs gros morceau. L’entame de match a malheureusement confirmĂ© nos doutes du moment : un manque de vigilance qui nous voit concĂ©der l’ouverture du score dĂšs la 15e minute par J. van Duiven. Heureusement, la Roja a du caractĂšre. À peine deux minutes plus tard, Gavi remet les deux sĂ©lections Ă  Ă©galitĂ© (17e). MalgrĂ© une grosse intensitĂ© globale, le score n’évoluera plus. Un bon point de pris pour lancer la machine.

:slovenia: Slovénie vs Espagne :spain:
La tempĂȘte Nico Williams


Quatre jours plus tard, le dĂ©placement en SlovĂ©nie avait tout du match piĂšge par excellence. Face Ă  un bloc bas trĂšs compact en premiĂšre pĂ©riode, il a fallu attendre le retour des vestiaires pour voir Alejandro Balde dĂ©bloquer la situation Ă  la 47e minute d’un coup de canon. Ce but a forcĂ© les SlovĂšnes Ă  se dĂ©couvrir, ouvrant la voie au show Nico Williams. L’ailier a fait vivre un calvaire Ă  la dĂ©fense adverse en s’offrant un triplĂ© retentissant (76e, 81e et 90+1e). Seul regret : ce relĂąchement Ă  la 90+3e minute qui permet Ă  Ć unta de sauver l’honneur slovĂšne. Score final : 4 - 1, la mission est remplie.

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Mission remplie, surtout face Ă  la SlovĂ©nie. L’équipe est allĂ©chante en tout cas

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