Il a pris fessée ![]()
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@Rhino il faut bien prendre des leçons de temps en tempsâŠ
@Alexmilano La saison derniĂšre Ă©tait un ton au-dessus⊠je nâai pas ce mĂȘme sentiment de domination sur mes adversaires cette saison.
@CaptainAmericka tu as tout comprisâŠ
@toopil ils mâont fait de la sodo mdr !
| Date | Club | Score | Buteurs | |||
| J08 | 11/10/2031 | Atlético Madrid | 1 - 0 | - | ||
| J09 | 15/10/2031 | Real Sociedad | 1 - 2 | Josema (43â), S. Diallo (85â) | ||
| J10 | 18/10/2031 | Espanyol | 5 - 3 | E. Marcos (33â, 44â, 49â), E. Gallego (58â, 60â) | ||
| J03 | 22/10/2031 | FC Barcelona | 1 - 2 | R. Juncosa (15â) | ||
| J11 | 25/10/2031 | Valencia | 2 - 2 | c.s.c (12â), J. Roca (pen 90â+5) |
AprĂšs le coup dur subi fin septembre, le mois dâoctobre se prĂ©sentait comme un vĂ©ritable test mental pour le Girona FC. Au-delĂ du jeu, il sâagissait de retrouver des sensations, de la confiance et, par-dessus tout, de prouver que cette Ă©quipe possĂšde la personnalitĂ© nĂ©cessaire pour se relever dans les moments difficiles. Et sâil y a bien une chose que ce mois a mise en lumiĂšre, câest que Girona sait rĂ©agir⊠mĂȘme sâil lui faut encore trouver sa stabilitĂ©.
Le dĂ©placement au CĂvitas Metropolitano face Ă lâAtlĂ©tico de Madrid a confirmĂ© que lâĂ©quipe traĂźnait encore des doutes aprĂšs sa dĂ©faite prĂ©cĂ©dente. Dans un match trĂšs fermĂ©, oĂč Girona a tentĂ© de rester ordonnĂ©, tout sâest jouĂ© sur un dĂ©tail. Une frappe lointaine de Gallagher a surpris Okoh dĂšs lâentame de la seconde pĂ©riode, laissant lâĂ©quipe sans aucune marge de rĂ©action. Ce fut une dĂ©faite douloureuse, pas tant par le score que par cette sensation de fragilitĂ© dans les moments clĂ©s. Girona a rivalisĂ©, mais nâest pas parvenu Ă imposer son jeu ni Ă crĂ©er suffisamment de danger pour inverser le cours de la rencontre.
Face Ă la Real Sociedad Ă Anoeta, Manuel Ferreira a pris une dĂ©cision risquĂ©e mais lourde de sens : laisser plusieurs piliers de lâĂ©quipe au repos et parier sur les jeunes de la rĂ©serve. Loin dâĂȘtre un aveu de faiblesse, lâĂ©quipe a rĂ©pondu avec une grande personnalitĂ©. AprĂšs une entame difficile et un but encaissĂ© sur corner, Girona a su rĂ©agir. Josema a Ă©galisĂ© avant la pause sur une superbe passe dĂ©cisive de CaballĂ©, et alors que le match semblait se diriger vers un nul, la surprise de la soirĂ©e est apparue : Sadogo Diallo, pour ses dĂ©buts, a inscrit le but de la victoire sur un centre de Lucio. Un succĂšs qui ne rapporte pas seulement trois points, mais renforce la confiance envers la cantera et la profondeur du projet.
Le derby face Ă lâEspanyol Ă Montilivi a Ă©tĂ© une vĂ©ritable montagne russe Ă©motionnelle. Le dĂ©but de match fut un coup de massue, avec deux buts encaissĂ©s en quelques minutes qui ont laissĂ© lâĂ©quipe dans les cordes. Câest alors quâa surgi une figure inattendue : Eugeni Marcos. Le dĂ©fenseur central a signĂ© un triplĂ© spectaculaire⊠les trois buts de la tĂȘte sur des corners tirĂ©s par Enric Lucio ! Une rĂ©action dâorgueil qui a complĂštement renversĂ© le match. Ă partir de lĂ , Girona a libĂ©rĂ© tout son potentiel offensif avec des buts de Gallego et une grosse prestation de Cunill. Le 5-3 final reflĂšte un match fou, mais aussi la capacitĂ© de lâĂ©quipe Ă se relever quand tout semble perdu.
En Champions League, Girona recevait le FC Barcelone pour un duel crucial en vue de la qualification. LâĂ©quipe a dĂ©butĂ© avec une grosse intensitĂ© et a rĂ©ussi Ă prendre lâavantage grĂące Ă Juncosa, opportuniste sur un ballon repoussĂ© aprĂšs un corner. Cependant, lâadversaire a Ă©galisĂ© rapidement et la rencontre est devenue extrĂȘmement Ă©quilibrĂ©e. Okoh a maintenu lâĂ©quipe Ă flot Ă plusieurs reprises, mais le coup de massue dĂ©finitif est tombĂ© dans le dernier souffle : un but encaissĂ© Ă la 93e minute aprĂšs une action polĂ©mique et une erreur de gardien. Cette dĂ©faite a laissĂ© Ă©normĂ©ment de frustration, tant par le rĂ©sultat que par la maniĂšre dont il sâest produit, dans un match oĂč GĂ©rone avait fait jeu Ă©gal avec son rival.
La fin du mois Ă Mestalla face Ă Valence a de nouveau reflĂ©tĂ© cette irrĂ©gularitĂ©. Ferreira a pris la dĂ©cision forte dâĂ©carter Okoh du onze de dĂ©part aprĂšs ses rĂ©centes erreurs, pariant sur Jan Nierga. Le match a dĂ©butĂ© sous le signe de la polĂ©mique, avec un penalty trĂšs contestĂ© qui a permis Ă Valence de prendre lâavantage, mais Girona a rĂ©agi rapidement grĂące Ă un superbe mouvement collectif conclu par un but contre son camp. MalgrĂ© ses efforts, lâĂ©quipe sâest retrouvĂ©e menĂ©e une nouvelle fois juste avant la pause. Alors que tout semblait perdu, Joel Roca a surgi dans le temps additionnel pour transformer un penalty et arracher un match nul prĂ©cieux. Un point qui tĂ©moigne de la combativitĂ© de lâĂ©quipe, mais souligne Ă©galement lâimpĂ©rieuse nĂ©cessitĂ© de gagner en soliditĂ©.
« Ce mois nous a mis Ă lâĂ©preuve. Nous avons eu de trĂšs bons moments, oĂč lâĂ©quipe a fait preuve de caractĂšre et dâune grande capacitĂ© de rĂ©action, mais aussi des erreurs qui, Ă ce niveau, se paient trĂšs cher. Lâimportant est que le groupe ne sâest pas dĂ©suni ; au contraire, il a rĂ©pondu prĂ©sent. Maintenant, nous devons trouver de la rĂ©gularitĂ©, ĂȘtre plus solides dans les moments clĂ©s et rĂ©ussir Ă imposer notre jeu avec continuitĂ©. Cette Ă©quipe a le talent pour le faire, mais elle doit le prouver chaque semaine. »


| POS | NOM | NAT | MIN | BUTS | PASSES D | NOTE |
| 1 | Eloi Gallego | 836 | 7 | 0 | 7.05 | |
| 2 | Joan RamĂłn Pluvins | 687 | 5 | 2 | 6.91 | |
| 3 | Eugeni Marcos | 912 | 5 | 1 | 7.35 | |
| 4 | NicolĂĄs | 725 | 3 | 4 | 6.96 | |
| 5 | Enric Lucio | 802 | 3 | 8 | 7.25 |
| POS | NOM | NAT | MIN | BUTS | PASSES D | NOTE |
| 1 | Enric Lucio | 802 | 3 | 8 | 7.25 | |
| 2 | NicolĂĄs | 725 | 3 | 4 | 6.96 | |
| 3 | Joan RamĂłn Pluvins | 687 | 5 | 2 | 6.91 | |
| 4 | Arnau MartĂnez | 688 | 1 | 2 | 7.01 | |
| 5 | Jhon Solis | 816 | 1 | 2 | 7.00 |
| POS | NOM | NAT | MIN | G+A | G+A / 90 |
| 1 | Enric Lucio | 802 | 11 | 1.23 | |
| 2 | Joan RamĂłn Pluvins | 687 | 7 | 0.92 | |
| 3 | NicolĂĄs | 725 | 7 | 0.87 | |
| 4 | Eloi Gallego | 836 | 7 | 0.75 | |
| 5 | Eugeni Marcos | 912 | 6 | 0.59 |
LâĂ©quipe a Ă©tĂ© moins fringante lors de ces derniers matchs. Le calendrier nâexcuse pas tout. Ca manque un peu de mordant au niveau dĂ©fensif
Comme tu lâas trĂšs bien dit : lâĂ©quipe a le talent mais faut le prouver chaque semaine. Personne ne te donnera quelque chose, tu devras aller le chercher par toi-mĂȘme.
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@Rhino je pense lâinverse : nous manquons cruellement dâefficacitĂ© offensive. LâĂ©quipe ne parvient pas Ă concrĂ©tiser sa domination. On termine parfois des rencontres avec 20 tirs, dont seulement 5 cadrĂ©s. Alors que lâassise dĂ©fense est plutĂŽt solide, ce manque de prĂ©cision devant le but nous condamne. Si lâadversaire se montre plus rĂ©aliste avec moins dâoccasions, la diffĂ©rence se voit immĂ©diatement sur le score.
@CaptainAmericka Tout Ă fait. Le talent, câest ce qui nous fait entrer sur le terrain, mais câest le caractĂšre qui nous fait gagner des titres. On a identifiĂ© nos lacunes, notamment ce manque de rĂ©alisme devant le but. Le message est passĂ© dans le vestiaire : on ne va plus attendre les occasions, on va aller provoquer notre propre rĂ©ussite.
La pĂ©riode entre novembre et dĂ©cembre a laissĂ© des sensations trĂšs contradictoires au sein du Girona FC. AprĂšs une saison historique, lâĂ©quipe semblait tout avoir sous contrĂŽle, mais cette pĂ©riode a mis en Ă©vidence une rĂ©alitĂ© inconfortable : le talent est lĂ , le jeu est là ⊠mais la constance et lâefficacitĂ© dans les moments clĂ©s font dĂ©faut. La course au titre reste ouverte, mais chaque erreur commence Ă peser lourd.
Girona a entamĂ© le mois de novembre en rĂ©pondant aux attentes face au Sporting de GijĂłn, imposant sa supĂ©rioritĂ© dĂšs le coup dâenvoi avec une victoire nette. Eugeni Marcos a une nouvelle fois prouvĂ© sa domination dans les airs en ouvrant le score sur corner, Josema a creusĂ© lâĂ©cart aprĂšs un beau mouvement collectif et Joel Roca a scellĂ© le score avec un superbe but. Ce fut une rencontre sĂ©rieuse, maĂźtrisĂ©e et sans accroc, oĂč lâĂ©quipe a affichĂ© la version dominante que lâon attend dâun prĂ©tendant au titre.
Au Johan Cruyff ArenA, lâĂ©quipe a su rĂ©pondre prĂ©sente dans un contexte bien plus exigeant. Face Ă lâAjax, Girona a su souffrir, rivaliser et rĂ©agir aprĂšs lâĂ©galisation adverse. Josema a ouvert le score suite Ă une superbe montĂ©e de GratacĂłs, lâAjax a recollĂ© au score, mais la rĂ©ponse a Ă©tĂ© immĂ©diate avec un but dâEloi Gallego au terme dâun mouvement collectif de haut vol. MalgrĂ© quelques occasions manquĂ©es, lâĂ©quipe a dĂ©crochĂ© une victoire capitale qui renforce sa confiance sur la scĂšne europĂ©enne.
Cependant, Ă BalaĂdos face au Celta, les doutes ont ressurgi. Girona a eu des occasions franches pour remporter le match, mais le manque dâefficacitĂ© a pĂ©nalisĂ© lâĂ©quipe. Le but encaissĂ© juste avant la pause a conditionnĂ© la rencontre et, bien que lâĂ©galisation ait Ă©tĂ© arrachĂ©e grĂące Ă un nouveau but dâEugeni Marcos sur corner, la sensation finale Ă©tait celle dâune occasion manquĂ©e. Un match nul qui reflĂšte un problĂšme rĂ©current : le manque de tranchant dans les derniers mĂštres.
La dĂ©faite Ă La Romareda face au Real Zaragoza a confirmĂ© que le problĂšme nâĂ©tait pas passager. Une erreur grave dâOkoh a permis Ă lâadversaire de prendre lâavantage, et bien que Pluvins ait Ă©galisĂ© aprĂšs un superbe mouvement dâAntoni, une autre dĂ©faillance individuelle, cette fois de CaballĂ©, a de nouveau condamnĂ© lâĂ©quipe. Girona avait la possession, les occasions⊠mais pas lâefficacitĂ©. Une dĂ©faite qui a fait plus de mal par la maniĂšre que par le rĂ©sultat.
En Champions, face au Crvena Zvezda, lâĂ©quipe a rĂ©agi avec autoritĂ©. En pressant haut, en se montrant agressif et en jouant avec confiance, Girona a pris lâavantage grĂące Ă un nouveau but de Marcos sur corner, avant de creuser lâĂ©cart avec Cunill et NicolĂĄs avant la pause. Ce fut un match complet, oĂč lâĂ©quipe a enfin ressemblĂ© Ă elle-mĂȘme. MalgrĂ© le but encaissĂ©, le 3-1 final a redonnĂ© de la confiance et a rappelĂ© le potentiel rĂ©el du groupe.
La clĂŽture du mois de novembre face Ă Majorque a confirmĂ© cette amĂ©lioration. Girona a Ă©tĂ© supĂ©rieur de bout en bout, maĂźtrisant le rythme et se montrant efficace en attaque. BallestĂ© a ouvert le score, puis Pluvins a creusĂ© lâĂ©cart avant de sceller le match avec son deuxiĂšme but. Un 3-0 solide qui reflĂšte du contrĂŽle, du sĂ©rieux et, surtout, de lâefficacitĂ©.
| Date | Club | Score | Buteurs | |||
| J12 | 01/11/2031 | GijĂłn | 3 - 0 | E. Marcos (4â), Josema (12â), J. Roca (69â) | ||
| J04 | 05/11/2031 | Ajax | 1 - 2 | Josema (63â), E. Gallego (78â) | ||
| J13 | 08/11/2031 | Celta de Vigo | 1 - 1 | E. Marcos (84â) | ||
| J14 | 22/11/2031 | Zaragoza | 2 - 1 | J. Pluvins (26â) | ||
| J05 | 26/11/2031 | Crvena zvezda | 1 - 3 | E. Marcos (18â), J. Cunill (37â), NicolĂĄs (42â) | ||
| J15 | 29/11/2031 | Mallorca | 3 - 0 | E. BallestĂ© (16â), J. Pluvins (26â, 78â) |
DĂ©jĂ en dĂ©cembre, le match nul face au Bayer Leverkusen a laissĂ© un goĂ»t amer. LâĂ©quipe sâest procurĂ© des occasions, a dominĂ© certaines phases de jeu, mais a encore une fois pĂ©chĂ© dans le domaine le plus important : la finition. AprĂšs avoir encaissĂ© un but sur un contre, Josema a Ă©galisĂ© avec un superbe but, mais Girona a Ă©tĂ© incapable de concrĂ©tiser sa domination. Le constat est clair : lâĂ©quipe joue bien, mais il lui manque un vĂ©ritable finisseur.
Face au Real Madrid, lâĂ©quipe a montrĂ© un vrai caractĂšre de compĂ©titeur. Elle a pris lâavantage trĂšs tĂŽt grĂące Ă un but de Jhon SolĂs suite Ă une erreur adverse, mais nâa pas rĂ©ussi Ă conserver cet avantage. Le match nul final offre un point prĂ©cieux, mais laisse aussi le sentiment que Girona aurait pu faire mieux.
Le coup le plus dur est survenu au Camp Nou face au FC Barcelone. LâĂ©quipe a Ă©tĂ© dĂ©passĂ©e dĂšs le dĂ©but, encaissant deux buts trĂšs tĂŽt et se retrouvant complĂštement submergĂ©e par lâintensitĂ© adverse. Bien que NicolĂĄs ait rĂ©duit lâĂ©cart, le sort du match Ă©tait dĂ©jĂ scellĂ©. Le 4-1 final ne fait pas seulement mal pour le rĂ©sultat, mais aussi pour lâimage renvoyĂ©e. Ă ce stade de la saison, Girona se trouve dĂ©jĂ Ă 9 points du leader, une distance prĂ©occupante.
La clĂŽture de lâannĂ©e face Ă Levante a rapportĂ© trois points importants, mais sans Ă©clat. Josema a inscrit lâunique but de la rencontre aprĂšs un penalty manquĂ© un peu plus tĂŽt par SolĂs. Une victoire nĂ©cessaire pour le moral, mais qui ne masque pas les problĂšmes de lâĂ©quipe.
| Date | Club | Score | Buteurs | |||
| J06 | 03/12/2031 | Bayer Leverkusen | 1 - 1 | Josema (58â) | ||
| J16 | 06/12/2031 | Real Madrid | 1 - 1 | J. SolĂs (4â) | ||
| J17 | 13/12/2031 | FC Barcelona | 4 - 1 | NicolĂĄs (48â) | ||
| J18 | 31/12/2031 | Levante | 1 - 0 | Josema (50â) |
« Nous avons un problĂšme clair et il faut lâaffronter. LâĂ©quipe joue bien, se crĂ©e des occasions, rivalise⊠mais nous ne sommes pas dĂ©cisifs. Nous manquons de tranchant, nous ne savons pas tuer les matchs et, par moments, nous manquons de personnalitĂ©. Nous ne pouvons pas prĂ©tendre Ă tout si nous commettons des erreurs aussi basiques. Câest maintenant le moment de rĂ©flĂ©chir, dâajuster certaines choses et de prendre des dĂ©cisions. La seconde partie de la saison doit ĂȘtre diffĂ©rente. Cette Ă©quipe a le niveau pour viser bien plus haut⊠mais elle doit le prouver. »


| POS | NOM | NAT | MIN | BUTS | PASSES D | NOTE |
| 1 | Eloi Gallego | 1126 | 8 | 0 | 6.92 | |
| 2 | Joan RamĂłn Pluvins | 1212 | 8 | 4 | 6.91 | |
| 3 | Eugeni Marcos | 1604 | 8 | 1 | 7.33 | |
| 4 | Josema | 1132 | 5 | 0 | 6.71 | |
| 5 | NicolĂĄs | 1126 | 5 | 4 | 6.88 |
| POS | NOM | NAT | MIN | BUTS | PASSES D | NOTE |
| 1 | Enric Lucio | 1091 | 3 | 8 | 7.01 | |
| 2 | Jan Cunill | 1076 | 4 | 5 | 6.94 | |
| 3 | Enric GratacĂłs | 1337 | 0 | 5 | 6.98 | |
| 4 | Joan RamĂłn Pluvins | 1212 | 8 | 4 | 6.91 | |
| 5 | NicolĂĄs | 1126 | 5 | 4 | 6.88 |
| POS | NOM | NAT | MIN | G+A | G+A / 90 |
| 1 | Enric Lucio | 1091 | 11 | 0.91 | |
| 2 | Joan RamĂłn Pluvins | 1212 | 12 | 0.89 | |
| 3 | Jan Cunill | 1076 | 9 | 0.75 | |
| 4 | NicolĂĄs | 1126 | 9 | 0.72 | |
| 5 | Eloi Gallego | 1126 | 8 | 0.64 |
Barcelone ne lĂąche rien ![]()
Compliqué de confirmer aprÚs la saison folle passée !
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@toopil Ils ne lĂąchent rien⊠ça va ĂȘtre compliquĂ©.
@CaptainAmericka la saison nâest pas encore finieâŠ
Le dĂ©but de lâannĂ©e 2032 marquait un tournant dĂ©cisif pour Girona. AprĂšs plusieurs mois oĂč lâĂ©quipe avait montrĂ© trop dâirrĂ©gularitĂ©s, Manuel Ferreira a pris une dĂ©cision importante : changer de systĂšme. Le technicien a pariĂ© sur un 4-3-3 beaucoup plus offensif, avec des milieux relayeurs capables de se projeter constamment dans la surface adverse pour offrir plus de libertĂ© Ă lâattaque. Et bien que ce mois de janvier nâait pas Ă©tĂ© parfait, il a laissĂ© une sensation claire : Girona ressemble de nouveau Ă cette Ă©quipe courageuse et dangereuse qui a conquis lâEurope.
Le baptĂȘme de ce nouveau systĂšme face au Real Oviedo a laissĂ© dâexcellentes sensations. DĂšs le dĂ©but, on a vu une Ă©quipe plus agressive, avec plus de mobilitĂ© et une prĂ©sence offensive accrue. Ricard Artero a brillĂ© en distillant des passes entre les lignes et Eloi Gallego a Ă©tĂ© le grand protagoniste de la rencontre, participant constamment aux actions offensives. AprĂšs un premier but refusĂ© pour hors-jeu, lâattaquant a fini par ĂȘtre rĂ©compensĂ© grĂące Ă une nouvelle passe dĂ©cisive dâArtero. LâĂ©galisation dâOviedo sur un contre a gĂ©nĂ©rĂ© quelques doutes, mais GĂ©rone a rĂ©agi rapidement : Gallego a doublĂ© la mise sur corner et Josema a scellĂ© le match dans les derniĂšres minutes. Le 1-3 final ne signifiait pas seulement trois points, mais aussi la confirmation que le nouveau systĂšme pouvait fonctionner.
Les demi-finales de la Supercoupe dâEspagne face au Real Madrid ont confirmĂ© cette amĂ©lioration. Girona a probablement livrĂ© lâun de ses matchs les plus complets de la saison, attaquant avec vitesse et personnalitĂ©. Joel Roca a ouvert le score aprĂšs une superbe action collective initiĂ©e par Jhon SolĂs et Abdou Jagne, et peu aprĂšs, Eloi Gallego a creusĂ© lâĂ©cart en concluant une action spectaculaire. LâĂ©quipe a dominĂ© Ă©motionnellement la rencontre et a Ă©liminĂ© le Real Madrid avec autoritĂ©, prouvant quâelle pouvait encore rivaliser avec nâimporte qui lorsquâelle retrouvait confiance et prĂ©cision.
Cependant, la finale contre le FC Barcelone est redevenue un cauchemar Ă©motionnel pour lâĂ©quipe. Girona a rivalisĂ©, a luttĂ© et a laissĂ© son Ăąme sur le terrain, mais a fini par sâincliner une nouvelle fois face Ă son « Ă©ternel rival ». Pendant de longues minutes, le match a Ă©tĂ© totalement ouvert, mais dans la derniĂšre ligne droite, Ansu Fati a surgi pour faire basculer la finale en faveur du Barça sur une passe dĂ©cisive de Gavi. La dĂ©faite est particuliĂšrement douloureuse car lâĂ©quipe avait montrĂ© un meilleur visage, mais elle a encore une fois manquĂ© de tranchant au moment dĂ©cisif.
En Liga, le match nul face au Real Betis a parfaitement rĂ©sumĂ© le problĂšme majeur de Girona cette saison : le manque dâefficacitĂ©. LâĂ©quipe a dominĂ©, sâest créé des occasions et a tirĂ© constamment au but, mais sâest heurtĂ©e Ă la mĂȘme rĂ©alitĂ©. Lâadversaire a eu besoin de trĂšs peu pour faire mal, tandis que Girona a eu besoin de Ă©normĂ©ment dâefforts pour marquer. Le but dâElyaz Zidane a compliquĂ© la rencontre et seul un but de CaballĂ© dans les derniĂšres minutes a permis dâĂ©viter une dĂ©faite trĂšs douloureuse. LâĂ©quipe joue bien⊠mais continue de se punir elle-mĂȘme par son manque de tranchant.
La Coupe du Roi a apportĂ© lâune des nouvelles les plus positives du mois. Face Ă CastellĂłn, Ferreira a misĂ© sur plusieurs jeunes du centre de formation et la rĂ©ponse a Ă©tĂ© excellente. Josema a ouvert le score sur une nouvelle passe dĂ©cisive dâEnric Lucio, et Juncosa a scellĂ© la rencontre sur coup de pied arrĂȘtĂ©. Au-delĂ du rĂ©sultat, le match a permis de voir des minutes importantes de footballeurs comme RaĂșl Peña, Sadogo Diallo ou Dorian Dumont. Une preuve de plus que la « cantera » demeure lâĂąme du projet.
En Ligue des Champions, Girona a souffert plus que prĂ©vu face au Slovan Bratislava. LâĂ©quipe a totalement dominĂ© la rencontre dĂšs le coup dâenvoi, mais a encore une fois gĂąchĂ© trop dâoccasions franches. Et comme câest souvent le cas en football, lâadversaire a puni sur un corner. Pendant de longues minutes, il semblait que Girona allait laisser filer trois points fondamentaux, jusquâĂ lâentrĂ©e en scĂšne des jeunes. Dâabord, Roukos a Ă©galisĂ© sur une passe dĂ©cisive de RaĂșl Peña, puis, dans le dernier souffle du match, Alfred CaballĂ© a signĂ© un vĂ©ritable « golazo » aprĂšs une autre action brillante du jeune Peña. Une remontada qui a dĂ©clenchĂ© la folie Ă Montilivi et confirmĂ© lâĂ©norme impact des jeunes du club.
Le match nul face au SĂ©ville FC a de nouveau laissĂ© un sentiment de frustration. Girona a eu suffisamment dâoccasions pour remporter la rencontre, mais lâefficacitĂ© a encore une fois fait dĂ©faut dans les derniers mĂštres. La sensation restait la mĂȘme : lâĂ©quipe joue, domine, crĂ©e⊠mais ne tue pas les matchs.
Et câest alors que le Fenerbahçe est arrivĂ©. Un match qui semblait destinĂ© au match nul aprĂšs lâouverture du score adverse et lâĂ©galisation de Ricard Artero. Mais ce GĂ©rone possĂšde toujours ce « quelque chose » de spĂ©cial. Alors que la rencontre semblait terminĂ©e, que le temps additionnel avait mĂȘme dĂ©passĂ© les indications de lâarbitre, la combinaison la plus rĂ©pĂ©tĂ©e de la saison a surgi : corner de Jan Cunill et coup de tĂȘte dâEugeni Marcos. But. Victoire. Explosion absolue Ă Montilivi. Une fois de plus, le dĂ©fenseur central sauvait lâĂ©quipe.
La clĂŽture du mois Ă La CerĂĄmica a probablement Ă©tĂ© la meilleure nouvelle de toutes. Girona a renversĂ© la vapeur, a rivalisĂ© et a fait preuve de personnalitĂ©. AprĂšs avoir concĂ©dĂ© lâouverture du score, Josema a Ă©galisĂ© sur penalty, Joel Roca a conclu une superbe action collective et Enric Lucio a scellĂ© le match avec un vĂ©ritable « golazo » sur une passe dĂ©cisive de Ricard Artero. Le 1-3 final a laissĂ© quelque chose de plus important que les trois points : il a laissĂ© de lâespoir.
| Date | Club | Score | Buteurs | |||
| J19 | 03/01/2032 | Oviedo | 1 - 3 | E. Gallego (23â, 54â), Josema (84â) | ||
| 1/2 | 07/01/2032 | Real Madrid | 2 - 0 | J. Roca (26â), E. Gallego (31â) | ||
| FIN | 10/01/2032 | FC Barcelona | 0 - 1 | - | ||
| J20 | 14/01/2032 | Real Betis | 1 - 1 | A. CaballĂ© (83â) | ||
| 3ET | 17/01/2032 | CastellĂłn | 0 - 2 | Josema (39â), R. Juncosa (76â) | ||
| J07 | 21/01/2032 | Slovan Bratislava | 2 - 1 | G. Roukous (82â), A. CaballĂ© (90â+5) | ||
| J21 | 24/01/2032 | Sevilla | 0 - 0 | - | ||
| J08 | 28/01/2032 | Fenerbahçe | 2 - 1 | R. Artero (66â), E. Marcos (90â+5) | ||
| J22 | 31/01/2032 | Villarreal | 1 - 3 | Josema (pen 26â), J. Roca (57â), E. Lucio (90â+2) |
« Nous avions besoin de changer les choses. LâĂ©quipe entrait dans une dynamique dangereuse et nous devions rĂ©agir. Ce nouveau systĂšme nous apporte plus de libertĂ© offensive et nous voyons une meilleure version de certains joueurs. MalgrĂ© cela, nous continuons dâavoir des problĂšmes importants dâefficacitĂ© et de concentration Ă certains moments. Le point positif, câest que le groupe continue dây croire. Et tant que cette Ă©quipe y croira, elle restera dangereuse. »


| POS | NOM | NAT | MIN | BUTS | PASSES D | NOTE |
| 1 | Eloi Gallego | 1428 | 11 | 1 | 7.01 | |
| 2 | Eugeni Marcos | 2209 | 9 | 1 | 7.30 | |
| 3 | Josema | 1525 | 8 | 2 | 6.83 | |
| 4 | Joan RamĂłn Pluvins | 1326 | 8 | 4 | 6.86 | |
| 5 | NicolĂĄs | 1268 | 5 | 4 | 6.86 |
| POS | NOM | NAT | MIN | BUTS | PASSES D | NOTE |
| 1 | Enric Lucio | 1509 | 4 | 12 | 7.02 | |
| 2 | Jan Cunill | 1422 | 4 | 6 | 6.87 | |
| 3 | Enric GratacĂłs | 1867 | 0 | 5 | 6.90 | |
| 4 | Joan RamĂłn Pluvins | 1326 | 8 | 4 | 6.86 | |
| 5 | NicolĂĄs | 1268 | 5 | 4 | 6.86 |
| POS | NOM | NAT | MIN | G+A | G+A / 90 |
| 1 | Enric Lucio | 1509 | 16 | 0.95 | |
| 2 | Joan RamĂłn Pluvins | 1326 | 12 | 0.81 | |
| 3 | Eloi Gallego | 1428 | 12 | 0.76 | |
| 4 | NicolĂĄs | 1268 | 9 | 0.64 | |
| 5 | Josema | 1525 | 10 | 0.59 |
La saison nâest pas finie mais Barcelone ne semble pas avoir envie de lĂącher quoi que ce soit ![]()
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@CaptainAmericka je pense que cette Ă©quipe nâa pas encore dit son dernier mot⊠et je rĂ©itĂšre la saison nâest pas encore finieâŠ
FĂ©vrier aurait pu ĂȘtre le mois oĂč la saison de Girona sâeffondre dĂ©finitivement⊠mais il a fini par devenir le mois oĂč lâĂ©quipe a recommencĂ© Ă y croire. AprĂšs des semaines marquĂ©es par le doute, lâirrĂ©gularitĂ© et la frustration, les joueurs de Manuel Ferreira ont rĂ©agi avec orgueil. Ce ne fut pas un mois parfait, mais ce fut un mois qui a rappelĂ© Ă lâEurope entiĂšre que ce Girona est toujours bien vivant, quâil continue de concourir et quâil possĂšde toujours ce « quelque chose » de spĂ©cial.
La Coupe du Roi a ouvert le mois avec un dĂ©placement pĂ©rilleux Ă Gran Canaria face Ă Las Palmas. Le score Ă©triquĂ© peut tromper quiconque nâa pas vu le match, car la rĂ©alitĂ© fut une vĂ©ritable dĂ©monstration offensive de Girona. Eloi Gallego a touchĂ© les montants par deux fois en quelques minutes et NicolĂĄs a Ă©galement trouvĂ© la barre transversale. LâĂ©quipe a dominĂ© de bout en bout, a pressĂ© haut, a fait circuler le ballon rapidement et sâest procurĂ© des occasions constantes, mais a encore souffert dâun problĂšme rĂ©current cette saison : le manque dâefficacitĂ©. Finalement, comme souvent, Eugeni Marcos a surgi pour marquer de la tĂȘte sur un corner frappĂ© par Jhon SolĂs. Ce nâĂ©tait quâun 0-1, mais le rĂ©sultat aurait dĂ» ĂȘtre beaucoup plus large.
Les quarts de finale face Ă lâAtlĂ©tico de Madrid ont Ă©tĂ© des montagnes russes Ă©motionnelles absolument brutales. Girona a livrĂ© lâun de ses meilleurs matchs de lâannĂ©e pendant plus de 80 minutes. Joel Roca a ouvert le score dâun superbe coup franc direct et Jan Cunill a dĂ©cochĂ© un vĂ©ritable missile de lâextĂ©rieur de la surface pour porter le score Ă 2-0. Montilivi savourait⊠jusquâĂ ce que lâĂ©quipe subisse un nouveau trou noir inexplicable. Deux buts de lâAtlĂ©tico dans les derniĂšres minutes ont envoyĂ© le match en prolongation et ont laissĂ© le stade complĂštement glacĂ©. Mais câest alors que Josema a surgi. 91e minute de la prolongation. But. Explosion absolue. Une qualification soufferte, Ă©motionnelle et nĂ©cessaire pour une Ă©quipe qui avait besoin de ressentir Ă nouveau quâelle pouvait gagner de grands matchs.
Lâaller des demi-finales de la Coupe face au Rayo Vallecano a laissĂ© des sensations Ă©tranges. Girona a trĂšs bien commencĂ©, prenant lâavantage grĂące Ă un nouveau but dâEugeni Marcos sur un centre de Jan Cunill, mais lâĂ©galisation adverse a de nouveau puni une dĂ©connexion dĂ©fensive. Le 1-1 laissait la confrontation totalement ouverte et continuait de semer le doute sur la capacitĂ© de lâĂ©quipe Ă contrĂŽler les matchs.
Et puis, la catastrophe de Valladolid est arrivĂ©e. Manuel Ferreira a voulu innover en utilisant un systĂšme extrĂȘmement offensif en 3-2-4-1⊠et tout a mal tournĂ© dĂšs le dĂ©but. En Ă peine vingt minutes, Girona perdait dĂ©jĂ 3-0 et lâĂ©quipe semblait complĂštement brisĂ©e dĂ©fensivement. NarcĂs a tentĂ© de sauver les meubles avec un doublĂ© avant la mi-temps, mais la sensation fut terrible. Ce nâĂ©tait pas simplement une dĂ©faite. CâĂ©tait un avertissement clair : tout nâest pas permis tactiquement. Lâentourage mĂȘme du club est ressorti trĂšs touchĂ© dâun match que lâentraĂźneur a reconnu en interne comme lâune des pires approches tactiques de la saison.
La rĂ©action fut cependant immĂ©diate. Face Ă Burgos, Girona a retrouvĂ© son identitĂ© habituelle et lâĂ©quipe a rĂ©pondu avec autoritĂ©. Eugeni Marcos a de nouveau marquĂ© de la tĂȘte, NarcĂs a continuĂ© de prouver sa grande forme et Jan Cunill a scellĂ© le match avec un vĂ©ritable « golazo ». Le 3-0 nâa pas seulement ramenĂ© le calme : il a restaurĂ© la confiance.
Cette mĂȘme confiance a explosĂ© quelques jours plus tard face au Deportivo AlavĂ©s. Girona a Ă©tĂ© nettement supĂ©rieur, intense, vertical et terriblement efficace. Joel Roca a inscrit lâun des buts du mois sur une passe dĂ©cisive de Pluvins, Cunill a de nouveau marquĂ© et Pluvins lui-mĂȘme a Ă©galement trouvĂ© la rĂ©compense Ă ses efforts. Le 4-0 final reflĂ©tait une Ă©quipe beaucoup plus agressive, beaucoup plus libĂ©rĂ©e et, surtout, beaucoup plus convaincue de ses forces.
Le match retour des demi-finales face au Rayo Vallecano a fini de confirmer la montĂ©e en puissance de lâĂ©quipe. NarcĂs a ouvert le score dâun but spectaculaire depuis lâentrĂ©e de la surface, Joel Roca a de nouveau rĂ©pondu prĂ©sent dans un moment clĂ© et Jan Cunill a signĂ© un autre « golazo » aprĂšs une combinaison avec Eugeni Marcos. Lucio a clĂŽturĂ© la rencontre dans le temps additionnel, et Girona a scellĂ© une qualification brillante pour la finale de la Coupe du Roi. Et ce ne sera pas nâimporte quelle finale. Ce sera contre le FC Barcelone⊠au Santiago BernabĂ©u. Une finale chargĂ©e de tension, dâorgueil et dâun immense dĂ©sir de revanche.
Quelques jours plus tard, le tirage au sort de la Ligue des Champions a confirmĂ© un autre dĂ©fi de taille : Chelsea sera lâadversaire de Girona en huitiĂšmes de finale. Un autre gĂ©ant europĂ©en. Un autre dĂ©cor parfait pour mesurer la vĂ©ritable dimension de cette Ă©quipe.
Et la clĂŽture du mois a Ă©tĂ© exactement le genre de match dont Girona avait besoin pour confirmer sa rĂ©action. Face Ă lâAtlĂ©tico de Madrid, un rival direct pour la Liga, lâĂ©quipe a jouĂ© avec personnalitĂ©, patience et une grande intelligence tactique. Lâaction du but rĂ©sume parfaitement ce que ce Girona aspire Ă ĂȘtre : une relance propre, des contrĂŽles orientĂ©s, une mobilitĂ© constante et une grande qualitĂ© technique. Josema a conclu lâaction dâune frappe du droit spectaculaire qui a offert une victoire fondamentale. Plus que trois points, câĂ©tait un message. Girona est toujours bien vivant.
| Date | Club | Score | Buteurs | |||
| 4ET | 04/02/2032 | Las Palmas | 0 - 1 | E. Marcos (30â) | ||
| 1/4 | 07/02/2032 | AtlĂ©tico Madrid | 3 - 2 | J. Roca (12â), J. Cunill (65â), Josema (91â) | ||
| 1/2 | 11/02/2032 | Rayo Vallecano | 1 - 1 | E. Marcos (14â) | ||
| J23 | 14/02/2032 | Real Valladolid | 2 - 3 | NarcĂs (32â, 33â) | ||
| J24 | 18/02/2032 | Burgos | 3 - 0 | E. Marcos (22â), NarcĂs (29â), J. Cunill (54â) | ||
| J25 | 21/02/2032 | AlavĂ©s | 4 - 0 | c.s.c (35â), J. Roca (63â), J. Pluvins (65â), J. Cunill (69â) | ||
| 1/2 | 25/02/2032 | Rayo Vallecano | 4 - 1 | NarcĂs (19â), J. Roca (39â), J. Cunill (60â), E. Lucio (90â+2) | ||
| J26 | 28/02/2032 | AtlĂ©tico Madrid | 1 - 0 | Josema (56â) |
« Ce mois-ci dĂ©montre parfaitement ce que nous sommes Ă lâheure actuelle. Nous sommes une Ă©quipe capable de produire un football spectaculaire, de dominer les matchs et de rivaliser avec nâimporte qui⊠mais nous sommes aussi une Ă©quipe qui connaĂźt encore des moments de dĂ©connexion trĂšs dangereux. Lâimportant, câest que le groupe a rĂ©agi. AprĂšs Valladolid, il aurait Ă©tĂ© trĂšs facile de sâeffondrer mentalement, mais lâĂ©quipe a rĂ©pondu avec personnalitĂ©. Ă prĂ©sent arrive le moment le plus difficile et le plus beau de la saison. Et sincĂšrement⊠je pense que cette Ă©quipe nâa pas encore dit son dernier mot. »

| POS | NOM | NAT | MIN | BUTS | PASSES D | NOTE |
| 1 | Eugeni Marcos | 2763 | 12 | 2 | 7.30 | |
| 2 | Eloi Gallego | 1548 | 11 | 1 | 6.96 | |
| 3 | Josema | 1850 | 10 | 2 | 6.89 | |
| 4 | Joan RamĂłn Pluvins | 1851 | 9 | 8 | 6.92 | |
| 5 | Jan Cunill | 2037 | 8 | 8 | 6.92 |
| POS | NOM | NAT | MIN | BUTS | PASSES D | NOTE |
| 1 | Enric Lucio | 1742 | 5 | 13 | 6.99 | |
| 2 | Joan RamĂłn Pluvins | 1851 | 9 | 8 | 6.92 | |
| 3 | Jan Cunill | 2037 | 8 | 8 | 6.92 | |
| 4 | Joel Roca | 2082 | 7 | 6 | 7.03 | |
| 5 | Jhon Solis | 1877 | 2 | 5 | 6.94 |
| POS | NOM | NAT | MIN | G+A | G+A / 90 |
| 1 | Enric Lucio | 1742 | 18 | 0.93 | |
| 2 | Joan RamĂłn Pluvins | 1851 | 17 | 0.83 | |
| 3 | Jan Cunill | 2037 | 16 | 0.71 | |
| 4 | Eloi Gallego | 1548 | 12 | 0.70 | |
| 5 | NarcĂs | 541 | 4 | 0.67 |
La petite dĂ©faite face Ă Valladolid qui casse la tĂȘte ![]()
Eh hop, une 1/2 face Ă un club espagnol ! Toi aussi tu joues pas assez contre eux pour te les retaper en Coupe dâEurope ![]()
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@Rhino Câest vrai, cette dĂ©faite Ă Valladolid a fait mal, mais câest peut-ĂȘtre ce quâil nous fallait pour changer de dimension. Le groupe a eu le caractĂšre pour ne pas sâeffondrer et transformer cette frustration en une force incroyable. La dĂ©faite est derriĂšre nous, maintenant on a des fantĂŽmes Ă vaincre contre le Barça et une finale au BernabĂ©u Ă aller chercher. On ne regarde plus en arriĂšre !
@CaptainAmericka Alors, je pense quâil est normal de jouer une 1/2 finale face Ă un club espagnol en Copa del Rey ! Par contre, tu tâes projetĂ© peut-ĂȘtre dans le futur⊠nous affrontons le FC Barcelone en 1/4 de la C1 !
Mars a Ă©tĂ©, probablement, le mois qui dĂ©finit le mieux lâĂ©volution de ce Girona. Nous ne parlons plus uniquement dâune Ă©quipe spectaculaire avec le ballon ou dâun groupe jeune plein de talent. Nous parlons dĂ©sormais dâune Ă©quipe qui sait souffrir, concourir et gagner des matchs impossibles. Une Ă©quipe qui commence Ă avoir lâĂąme dâun champion. Car sâil y a bien une chose que ce mois a prouvĂ©e, câest que Girona peut survivre mĂȘme quand le match ne tourne pas comme prĂ©vu.
La confrontation europĂ©enne face Ă Chelsea a dĂ©butĂ© Ă Stamford Bridge, un stade historique, froid et terriblement exigeant. Manuel Ferreira lâavait clairement dit avant le match : lâĂ©quipe nâavait jamais perdu contre le club anglais depuis son arrivĂ©e⊠mais lâexcĂšs de confiance pouvait ĂȘtre mortel. Et pendant de nombreux moments du match, Chelsea a fait Ă©normĂ©ment souffrir Girona. Câest alors quâest apparue la figure gigantesque de Shola Okoh. Le gardien a livrĂ© une prestation lĂ©gendaire, rĂ©alisant neuf arrĂȘts et soutenant lâĂ©quipe au plus fort de la tempĂȘte. Alors que Chelsea dominait territorialement, Girona a frappĂ© avec une prĂ©cision absolue : NarcĂs a trouvĂ© la lucarne dâune frappe parfaite pour offrir une victoire immense Ă lâĂ©quipe. Ce ne fut pas un match brillant offensivement, mais ce fut une dĂ©monstration de personnalitĂ© et de rĂ©sistance.
Quelques jours plus tard, lâun des matchs les plus fous de la saison sâest dĂ©roulĂ© au RCDE Stadium face Ă lâEspanyol. Girona semblait complĂštement perdu pendant une grande partie de la rencontre, concĂ©dant deux buts et transmettant une sensation dâimpuissance inquiĂ©tante. Mais cette Ă©quipe a quelque chose que beaucoup dâautres nâont pas : la foi. Alors que cela semblait impossible, Joel Roca a dâabord surgi avec un coup de tĂȘte spectaculaire, avant de participer Ă lâĂ©galisation avec une passe dĂ©cisive pour Eugeni Marcos, qui a encore inscrit un but magnifique. Et quand tout laissait prĂ©sager un match nul, Jhon SolĂs a pris ses responsabilitĂ©s Ă la 96e minute et a envoyĂ© son penalty en pleine lucarne. RemontĂ©e Ă©pique. Une victoire dâune grande Ă©quipe. La victoire dâun groupe qui ne rend plus jamais les armes.
Le match retour contre Chelsea Ă Montilivi fut une vĂ©ritable bataille tactique et Ă©motionnelle. Girona a contrĂŽlĂ© une grande partie de la rencontre, mais le but de Cole Palmer a Ă©galisĂ© lâissue de la confrontation et a plongĂ© le stade dans la nervositĂ©. Pendant plusieurs minutes, lâĂ©quipe a semblĂ© bloquĂ©e, consciente que la moindre erreur pouvait signifier lâĂ©limination. Et puis, lâinĂ©vitable sâest produit. 83e minute. Corner tirĂ© par Pluvins. Eugeni Marcos surgit de nouveau de lâarriĂšre et propulse le ballon au fond des filets. Encore lui. Encore le dĂ©fenseur central sauvant lâĂ©quipe au moment le plus important. Girona Ă©liminait Chelsea et se plaçait Ă nouveau parmi les huit meilleures Ă©quipes dâEurope.
En Liga, lâĂ©quipe a continuĂ© de progresser. Face Ă Valence, Girona a livrĂ© lâun de ses matchs les plus complets de la saison. Deux buts annulĂ©s nâont pas entamĂ© lâattitude de lâĂ©quipe, qui a continuĂ© dâattaquer avec patience et une grande mobilitĂ© offensive. NarcĂs sâest de nouveau montrĂ© dĂ©cisif avec un doublĂ©, tandis que Pluvins a clĂŽturĂ© la rencontre sur une autre superbe action collective. Le 3-0 reflĂ©tait une Ă©quipe dominante, dynamique et de plus en plus Ă lâaise avec le nouveau systĂšme offensif de Ferreira.
Mais le plus grand choc Ă©motionnel du mois est survenu lors du tirage au sort de la Ligue des Champions. Le destin, une fois de plus, a voulu confronter Girona Ă son pire cauchemar : le FC Barcelone. Le sentiment dans lâentourage du club a Ă©tĂ© immĂ©diat. Personne ne voulait de ce tirage. Non pas par peur⊠mais parce que le Barça est devenu la vĂ©ritable bĂȘte noire de ce projet. Alors que dâautres gĂ©ants europĂ©ens sont tombĂ©s face Ă Girona, le Barça continue dâapparaĂźtre constamment comme un mur impossible Ă abattre. Et maintenant, Ă nouveau, le chemin vers une troisiĂšme Ligue des Champions consĂ©cutive passe obligatoirement par eux.
La victoire Ă El MolinĂłn face au Sporting de GijĂłn a montrĂ© une autre facette importante de lâĂ©quipe : savoir gagner des matchs inconfortables. Ce ne fut pas une prestation brillante, mais ce fut une performance mĂ»re. Andreu GarcĂa a profitĂ© dâun corner parfaitement tirĂ© par Jan Cunill, et Girona a su rĂ©sister Ă la pression adverse, bĂ©nĂ©ficiant Ă©galement de deux buts refusĂ©s au Sporting. Un triomphe acquis dans la douleur, mais ĂŽ combien important.
Et la clĂŽture du mois face au Celta de Vigo a confirmĂ© que lâĂ©quipe arrive dans lâun de ses meilleurs moments de la saison. Josema a ouvert le score aprĂšs une superbe action initiĂ©e par Abdou Jagne, Jagne lui-mĂȘme a creusĂ© lâĂ©cart suite Ă une phase de jeu faite dâinsistance et de rĂ©cupĂ©ration collective, et Arnau MartĂnez a scellĂ© la rencontre avec un vĂ©ritable « golazo » aprĂšs une action trĂšs Ă©laborĂ©e. Girona a de nouveau semblĂ© ĂȘtre une Ă©quipe dominante, agressive et terriblement convaincue de ses forces.
| Date | Club | Score | Buteurs | |||
| 1/8 | 03/03/2032 | Chelsea | 0 - 1 | NarcĂs (24â) | ||
| J27 | 06/03/2032 | Espanyol | 2 - 3 | J. Roca (87â), E. Marcos (90â+1), J. SolĂs (pen 90â+6) | ||
| 1/8 | 10/03/2032 | Chelsea | 1 - 1 | E. Marcos (83â) | ||
| J28 | 13/03/2032 | Valencia | 3 - 0 | NarcĂs (37â, 67â), J. Pluvins (74â) | ||
| J29 | 21/03/2032 | GijĂłn | 0 - 1 | A. GarcĂa (61â) | ||
| J30 | 24/03/2032 | Celta de Vigo | 3 - 0 | Josema (26â), A. Jagne (59â), A. MartĂnez (68â) |
« Nous grandissons mentalement. Pendant de longs mois, nous jouions bien, mais dĂšs que nous souffrions, nous nous effondrions trop rapidement. DĂ©sormais, lâĂ©quipe lutte jusquâĂ la derniĂšre seconde. Ce qui sâest passĂ© contre lâEspanyol ou Chelsea prouve que ce groupe croit vraiment en ce quâil fait. Mais Ă prĂ©sent, le grand dĂ©fi arrive. Tout le monde sait ce que reprĂ©sente affronter le FC Barcelone pour nous. Nous nâavons pas besoin de motivation. Nous avons besoin de personnalitĂ©. Car si nous voulons continuer Ă marquer lâhistoire⊠nous devrons vaincre nos propres fantĂŽmes. »

| POS | NOM | NAT | MIN | BUTS | PASSES D | NOTE |
| 1 | Eugeni Marcos | 3122 | 14 | 2 | 7.32 | |
| 2 | Josema | 2100 | 11 | 2 | 6.89 | |
| 3 | Eloi Gallego | 1659 | 11 | 1 | 6.94 | |
| 4 | Joan RamĂłn Pluvins | 2221 | 10 | 9 | 6.91 | |
| 5 | Jan Cunill | 2374 | 8 | 9 | 6.85 |
| POS | NOM | NAT | MIN | BUTS | PASSES D | NOTE |
| 1 | Enric Lucio | 2041 | 5 | 14 | 6.96 | |
| 2 | Joan RamĂłn Pluvins | 2221 | 10 | 9 | 6.91 | |
| 3 | Jan Cunill | 2374 | 8 | 9 | 6.85 | |
| 4 | Joel Roca | 2391 | 8 | 8 | 7.04 | |
| 5 | Enric GratacĂłs | 2618 | 0 | 6 | 6.93 |
| POS | NOM | NAT | MIN | G+A | G+A / 90 |
| 1 | Enric Lucio | 2041 | 19 | 0.84 | |
| 2 | Joan RamĂłn Pluvins | 2221 | 19 | 0.77 | |
| 3 | NarcĂs | 833 | 7 | 0.76 | |
| 4 | Eloi Gallego | 1659 | 12 | 0.65 | |
| 5 | Josema | 2100 | 13 | 0.56 |
Avril 2032 fait dĂ©jĂ partie de lâhistoire moderne du Girona. Ce mois nâa pas Ă©tĂ© seulement une succession de victoires importantes. Il a Ă©tĂ© la confirmation dĂ©finitive que cette Ă©quipe possĂšde quelque chose de diffĂ©rent. Quelque chose dâimpossible Ă expliquer uniquement par la tactique ou le talent. Car au moment oĂč le destin semblait confronter Ă nouveau Girona Ă ses pires fantĂŽmes, ce groupe a rĂ©pondu avec personnalitĂ©, souffrance et une foi inĂ©branlable.
Le mois a commencĂ© par une victoire solide face Ă Saragosse Ă Montilivi. Bien que le rĂ©sultat final ait Ă©tĂ© probant, le match a clairement montrĂ© dĂšs le dĂ©but que Girona avait besoin dâune concentration maximale. Shola Okoh sâest illustrĂ© rapidement avec un arrĂȘt spectaculaire pour Ă©viter lâouverture du score visiteuse, et Ă partir de lĂ , lâĂ©quipe est montĂ©e en puissance. Juncosa a ouvert le score aprĂšs un rebond sur un coup franc tirĂ© par Eloi Gallego et, peu aprĂšs, une connexion brillante entre Abelvik et Jan Cunill a provoquĂ© un but contre son camp de Saragosse. Joel Roca a ensuite signĂ© lâun des plus beaux buts du mois avec une frappe directe dans le petit filet, tandis que Gallego a scellĂ© le 4-0 dĂ©finitif en profitant dâun nouveau ballon repoussĂ©. Un triomphe convaincant avant la grande guerre europĂ©enne.
Parce que oui⊠une fois de plus, le destin avait voulu croiser la route du Girona avec celle du FC BARCELONE en Ligue des Champions. Et le match aller au Camp Nou a confirmĂ© toutes les craintes. Le Barça a frappĂ© tĂŽt avec un but de Lamine Yamal et, pendant de nombreuses minutes, a semblĂ© contrĂŽler totalement la confrontation. Le second but blaugrana rapprochait Girona de lâabĂźme, mais cette Ă©quipe a appris Ă survivre mĂȘme dans ses pires moments. Ă la 79e minute, une combinaison merveilleuse entre GratacĂłs, Joel Roca et Vilajosana a surgi, se terminant par Josema envoyant le ballon au fond des filets. Ce but a tout changĂ©. Le 2-1 final laissait la qualification ouverte⊠et maintenait lâespoir en vie.
La visite Ă Son Moix face Ă Majorque a Ă©tĂ© exactement le type de match qui dĂ©cide du sort dâune liga. Une rencontre inconfortable, fermĂ©e et pleine de tension. Mais quand lâĂ©quipe en avait le plus besoin, JHON SOLĂS a surgi avec un vĂ©ritable « golazo » aprĂšs une superbe action collective avec Vilajosana et Jan Cunill. Ce ne fut pas une victoire spectaculaire. Ce fut une victoire mĂ»re. Celle dâune Ă©quipe qui sait souffrir.
Et alors est arrivĂ©e lâune des plus grandes nuits de lâhistoire du club. Le match retour contre le FC Barcelone Ă Montilivi fut une vĂ©ritable bataille Ă©motionnelle. Girona est entrĂ© sur le terrain avec un courage absolu, pressant haut et attaquant sans peur. Josema a eu une occasion trĂšs nette pour Ă©galiser, Antoni a frĂŽlĂ© le but aprĂšs une contre-attaque spectaculaire et Okoh a maintenu lâĂ©quipe en vie avec plusieurs interventions dĂ©cisives. Le match Ă©tait un Ă©change constant de coups, de tension et de nerfs. JusquâĂ lâerreur de Gavi. Une pression asphyxiante dâAbdou Jagne, une rĂ©cupĂ©ration de Josema et le but. 1-0. GIRONA ĂGALISAIT LâISSUE DE LA CONFRONTATION.
Ă partir de lĂ , le match est entrĂ© dans une autre dimension. Dani Olmo a fracassĂ© le poteau, le Barça a frĂŽlĂ© le but constamment et Girona survivait comme il le pouvait. La rencontre est allĂ©e en prolongation⊠et câest lĂ que la magie a opĂ©rĂ©.
106e minute. Gratacós récupÚre le ballon et délivre une passe impossible dans le dos de la défense. Une passe de génie. Une passe qui a rappelé le meilleur Messi. Eloi Gallego se retrouve complÚtement seul devant le gardien. Tout le destin européen de Girona repose sur ses épaules.
ET IL NE TREMBLE PAS.
BUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUT.
Montilivi a explosĂ©. Girona Ă©liminait Ă nouveau le FC Barcelone en Europe. La bĂȘte noire Ă©tait tombĂ©e. Les fantĂŽmes disparaissaient. Et le rĂȘve restait vivant.
Mais lâĂ©quipe avait encore une autre finale Ă disputer. La finale de la Copa del Rey au Santiago BernabĂ©u face au mĂȘme adversaire semblait presque ĂȘtre le prolongement de la guerre europĂ©enne. Pendant de longues minutes, le Barcelone a totalement dominĂ© la rencontre. Savinho et Lamine Yamal ont fait Ă©normĂ©ment de dĂ©gĂąts et Okoh a portĂ© lâĂ©quipe avec plusieurs arrĂȘts monumentaux. Girona souffrait. RĂ©sistait. Tenait bon comme il le pouvait. Et puis, Alfred CaballĂ© a surgi.
73e minute. Frappe croisée en pleine lucarne. 1-1.
Et quand le match semblait condamnĂ© Ă la prolongation⊠le cĆur de cette Ă©quipe est apparu. 89e minute. Sortie de balle propre depuis lâarriĂšre. Joel Roca trouve Lucio. Lucio centre en retrait pour GratacĂłs. Frappe.
BUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUT.
2-1.
Le Barcelone a encore réussi à marquer dans le temps additionnel⊠mais le VAR a annulé le but pour un hors-jeu.
GIRONA CHAMPION DE LA COPA DEL REY.

Un titre de plus. Une autre nuit historique. Une autre dĂ©monstration que ce groupe refuse de cesser dây croire.
Et loin de se relĂącher, lâĂ©quipe a continuĂ© de rĂ©pondre prĂ©sente en Liga. Ă San MamĂ©s, Ricard Artero a ouvert le score avec un vĂ©ritable missile depuis lâentrĂ©e de la surface et Lucio a scellĂ© le match dans les derniĂšres minutes. Quelques jours plus tard, face Ă la Real Sociedad, Girona a de nouveau tout emportĂ© sur son passage avec des buts de Cunill, Abdou Jagne et, bien sĂ»r, Eugeni Marcos sur un corner.
Le seul coup dur est survenu lors de lâaller des demi-finales de la Ligue des Champions face Ă lâArsenal. Josema a rapidement donnĂ© lâavantage Ă Girona Ă lâEmirates, mais lâĂ©quipe anglaise a rĂ©agi et a fini par lâemporter 2-1. MalgrĂ© tout, le rĂ©sultat laisse la qualification totalement ouverte.
Et sincÚrement⊠aprÚs tout ce qui a été vécu ce mois-ci⊠qui oserait enterrer ce Girona ?
| Date | Club | Score | Buteurs | |||
| J31 | 03/04/2032 | Real Zaragoza | 4 - 0 | R. Juncosa (9â), c.s.c (25â), J. Roca (75â), E. Gallego (90â+3) | ||
| 1/4 | 07/04/2032 | FC Barcelona | 2 - 1 | A. Jagne (79â) | ||
| J32 | 10/04/2032 | Mallorca | 1 - 0 | J. SolĂs (73â) | ||
| 1/4 | 14/04/2032 | FC Barcelona | 2 - 0 | Josema (24â), E. Gallego (105â+1) | ||
| FIN | 17/04/2032 | FC Barcelona | 2 - 1 | A. CaballĂ© (73â), E. GratacĂłs (89â) | ||
| J33 | 21/04/2032 | Athletic Bilbao | 0 - 2 | R. Artero (31â), E. Lucio (80â) | ||
| J34 | 24/04/2032 | Real Sociedad | 3 - 0 | J. Cunill (8â), A. Jagne (10â), E. Marcos (45â+3) | ||
| 1/2 | 28/04/2032 | Arsenal | 2 - 1 | Josema (8â) |
« Je pense que ce mois-ci a changĂ© beaucoup de choses au sein du club. Pendant longtemps, nous avons vĂ©cu avec le sentiment que le FC Barcelone Ă©tait un mur impossible Ă franchir. Et cette Ă©quipe a dĂ©cidĂ© de braver cette peur de front. Ce que les joueurs ont accompli contre le Barça en Champions League et lors de la finale de la Coupe dĂ©montre que ce groupe a quelque chose de spĂ©cial. Mais nous nâavons pas encore terminĂ©. Cette Ă©quipe veut continuer Ă marquer lâhistoire⊠et le plus dangereux, câest quâelle commence Ă croire quâelle peut tout accomplir. »

| POS | NOM | NAT | MIN | BUTS | PASSES D | NOTE |
| 1 | Eugeni Marcos | 3469 | 15 | 2 | 7.30 | |
| 2 | Josema | 2481 | 13 | 2 | 6.92 | |
| 3 | Eloi Gallego | 2024 | 13 | 1 | 6.95 | |
| 4 | Joan RamĂłn Pluvins | 2290 | 10 | 9 | 6.90 | |
| 5 | Jan Cunill | 2790 | 9 | 12 | 6.89 |
| POS | NOM | NAT | MIN | BUTS | PASSES D | NOTE |
| 1 | Enric Lucio | 2448 | 6 | 15 | 6.93 | |
| 2 | Jan Cunill | 2790 | 9 | 12 | 6.89 | |
| 3 | Joan RamĂłn Pluvins | 2290 | 10 | 9 | 6.90 | |
| 4 | Joel Roca | 2863 | 9 | 9 | 7.03 | |
| 5 | Enric GratacĂłs | 3109 | 1 | 8 | 6.98 |
| POS | NOM | NAT | MIN | G+A | G+A / 90 |
| 1 | Enric Lucio | 2448 | 21 | 0.77 | |
| 2 | Joan RamĂłn Pluvins | 2290 | 19 | 0.75 | |
| 3 | Jan Cunill | 2790 | 21 | 0.68 | |
| 4 | Eloi Gallego | 2024 | 14 | 0.62 | |
| 5 | NarcĂs | 1129 | 7 | 0.56 |
Barcelone se rapproche, mais ça nâest pas encore gagnĂ©!
Oui voilĂ , jâĂ©tais dans le futur. Je suis visionnaire ![]()
Que dâĂ©vĂšnements !! Bravo pour le nouveau trophĂ©e ! En tapant Barcelona a plusieurs reprises on dirait que tu les as perturbĂ© !
Aller chercher ce Barca sera vraiment compliquĂ© quand mĂȘme
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@toopil ils se sont un peu trop rapprocher là ⊠ils sont dans le rĂ©tro mĂȘme !
@CaptainAmericka merci ! et oui le visionnaire !
@Rhino trĂšs compliquĂ©âŠ
Alors que le titre semblait pratiquement scellĂ©, alors que le FC Barcelone dominait le classement avec une avance importante et un goal-average brutal de +79, GĂ©rone a dĂ©cidĂ© de ne pas abandonner. LâĂ©quipe de Manuel Ferreira est arrivĂ©e Ă la 34e journĂ©e avec un triple problĂšme : trois points de retard, une diffĂ©rence de buts gĂ©nĂ©rale nettement infĂ©rieure et, surtout, un goal-average particulier perdu aprĂšs le lourd 4-1 encaissĂ© au Spotify Camp Nou lors de la phase aller. Le message Ă©tait clair : Girona ne dĂ©pendait plus uniquement de lui-mĂȘme. Il fallait absolument tout gagner⊠et espĂ©rer un faux pas du Barça.
La pression Ă©tait gigantesque. Le Barcelone affichait des statistiques impressionnantes : 25 victoires, 5 nuls et seulement 4 dĂ©faites, avec une puissance offensive pratiquement imparable. Mais ce Girona avait dĂ©jĂ prouvĂ© tout au long de la saison quâil ne connaissait pas de limites. LâĂ©quipe a rĂ©agi au moment le plus important de lâannĂ©e. Dâabord, une victoire monumentale au Santiago BernabĂ©u, oĂč Girona a battu le Real Madrid 0-2, tandis que le Barça Ă©crasait le Sporting avec un score sans appel de 4-0. Tout restait inchangĂ© : 83 points pour le Barcelone, 80 pour Girona. La marge demeurait minimale, mais le rĂȘve Ă©tait toujours bien vivant.
Et alors est arrivĂ© le match qui a complĂštement changĂ© la saison. 36e journĂ©e. Girona vs FC Barcelone. Une vĂ©ritable finale pour la Liga. Le Stade de Girona a vĂ©cu une nuit absolument lĂ©gendaire. LâĂ©quipe de Manuel Ferreira a jouĂ© sans peur et a remportĂ© une victoire historique : 5-3 contre le FC Barcelone. Une folie absolue. Girona Ă©galisait avec le Barça Ă 83 points, mais faisait toujours face Ă un problĂšme colossal : le goal-average particulier favorisait encore les Blaugranas pour un seul petit but. La situation Ă©tait cruelle. Girona avait Ă©tĂ© capable de combler un Ă©cart Ă©norme⊠mais dĂ©pendait toujours dâune erreur du Barcelone.
La 37e journĂ©e a maintenu la tension Ă son comble. Le Barça a rĂ©pondu avec autoritĂ© et a Ă©crasĂ© Saragosse avec un humiliant 7-0 au Camp Nou. Girona, obligĂ© de lâemporter, a fait son travail en sâimposant 1-3 sur le terrain de Levante. Les deux Ă©quipes abordaient la derniĂšre journĂ©e Ă Ă©galitĂ© avec 86 points, mais avec un Barça toujours lĂ©gĂšrement favori grĂące Ă un goal-average gĂ©nĂ©ral scandaleux de +88 contre +57 pour Girona. Tout allait se jouer lors des quatre-vingt-dix derniĂšres minutes de la saison.
Et alors, le miracle sâest produit.
Girona a fait ce quâil devait faire : gagner. 3-0 face Ă Oviedo au Stade de Girona. Mais le plus important se passait loin de lĂ , Ă Son Moix. DĂšs la 45e minute, tout Girona savait que le FC Barcelone Ă©tait en train de perdre contre Majorque. Chaque minute est devenue une Ă©ternitĂ©. Chaque attaque du Barça semblait ĂȘtre une menace pour le rĂȘve. Le stade entier Ă©tait suspendu aux tĂ©lĂ©phones, aux radios, aux Ă©crans. Et enfin⊠le coup de sifflet final a retenti.
Majorque 2-1 FC Barcelone.
Girona venait de parachever lâun des plus grands exploits de lâhistoire rĂ©cente du football espagnol.
GIRONA CHAMPION DE LIGA.
Le plus impressionnant nâa pas Ă©tĂ© seulement de remporter le championnat. Ce fut la maniĂšre. Girona a dĂ» lutter contre un Barça qui semblait inatteignable, remonter des Ă©carts Ă©normes, supporter une pression constante et gagner des matchs dĂ©cisifs les uns aprĂšs les autres. LâĂ©quipe nâa jamais cessĂ© dây croire.
Manuel Ferreira lâa fait. GĂ©rone touche Ă nouveau le ciel.
La salle de presse du Stade de Girona Ă©tait absolument comble. CamĂ©ras, flashs, journalistes venus de toute lâEspagne et mĂȘme des mĂ©dias internationaux. Manuel Ferreira est apparu avec un sourire contenu, portant encore les vĂȘtements du club et sa mĂ©daille de champion autour du cou. Il sâest assis, a bu un peu dâeau et a observĂ© la salle avant de commencer.
Bonsoir. Avant de commencer, je tiens Ă remercier tous les supporters de Girona. Ce titre est aussi le leur.
Un journaliste de MARCA a rapidement pris la parole.
Mister, il y a à peine quelques mois, il semblait impossible de rattraper le FC Barcelone. à quel moment avez-vous réellement commencé à croire au titre ?
Manuel Ferreira a souri légÚrement.
SincĂšrement⊠quand personne dâautre nây croyait. AprĂšs avoir perdu contre le Barça et vu la diffĂ©rence de buts, beaucoup de gens considĂ©raient la Liga comme terminĂ©e. Mais je voyais comment mes joueurs sâentraĂźnaient chaque matin. Je voyais la faim. Je voyais la rage. Et jâai compris que cette Ă©quipe nâallait pas arrĂȘter de se battre.
Un journaliste de Movistar+ est intervenu immédiatement.
Est-ce le plus grand exploit de votre carriĂšre ?
Oui. Sans aucun doute. Pas seulement pour avoir gagnĂ© la Liga, mais pour la maniĂšre dont nous lâavons fait et contre qui nous lâavons gagnĂ©e. Ce FC Barcelone Ă©tait probablement la meilleure Ă©quipe dâEurope offensivement. Les rattraper semblait impossible.
Au fond de la salle, un journaliste de SPORT a demandé :
Pensez-vous que le match du 5-3 contre le Barcelone a été le point décisif ?
Ferreira a posé ses deux bras sur la table.
ComplĂštement. Ce match a changĂ© la mentalitĂ© du vestiaire. Câest lĂ que les joueurs ont compris quâils pouvaient dĂ©truire nâimporte qui sâils jouaient Ă leur vĂ©ritable niveau.
Un journaliste anglais de The Athletic a levé la main.
Mister, your team has now won leagues, cups and Champions League titles in recent years. Is Girona becoming a European giant?
Ferreira a répondu en espagnol, calmement.
Je ne veux pas parler comme un gĂ©ant. Les gĂ©ants sâinstallent dans leur confort. Nous ne pouvons pas nous permettre cela. GĂ©rone doit continuer Ă avoir faim.
La question suivante est venue de TV3.
Beaucoup de joueurs ont franchi un palier cette saison. Eugeni Marcos, Josema, Joel Roca, Jhon SolĂs⊠qui reprĂ©sente le mieux lâesprit de cette Ă©quipe ?
Ferreira est resté pensif quelques secondes.
Lâesprit de Girona nâest pas un seul joueur. Câest la façon dont tout le monde court quand nous perdons le ballon. Câest la maniĂšre dont ils continuent dâattaquer, mĂȘme en gagnant. Câest la façon dont ils ont rĂ©agi aprĂšs des dĂ©faites difficiles. Ce titre, câest le collectif qui le gagne.
Un journaliste dâAS a alors lancĂ© une question plus directe.
Quâavez-vous ressenti quand vous avez vu que Majorque menait contre le Barcelone ?
Toute la salle a ri légÚrement. Ferreira a expiré avant de répondre.
Jâai Ă©normĂ©ment souffert. ĂnormĂ©ment. Je crois que je nâai jamais autant regardĂ© une montre de ma vie. Mais mĂȘme lĂ , jâai dit une chose aux joueurs : « si eux Ă©chouent et que nous ne faisons pas notre travail, cela ne servira Ă rien ». Il fallait dâabord gagner notre match.
Un journaliste catalan a ensuite demandé :
Quel message avez-vous pour les supporters ?
Ferreira a regardé droit devant lui.
Quâils en profitent. Parce que ce nâest pas normal. Ce que ce club a accompli en peu dâannĂ©es est historique. Et le plus beau, câest que je sens encore que cette Ă©quipe peut continuer Ă grandir.
La derniĂšre question est venue dâun mĂ©dia italien.
AprÚs avoir gagné LaLiga et la Coupe du Roi⊠le prochain objectif est-il de gagner à nouveau la Champions League ?
Ferreira a souri une nouvelle fois.
Ici, nous avons déjà appris quelque chose⊠il ne faut jamais se fixer de limites.


| POS | NOM | NAT | MIN | BUTS | PASSES D | NOTE |
| 1 | Eloi Gallego | 2387 | 17 | 1 | 7.01 | |
| 2 | Josema | 2824 | 15 | 2 | 6.96 | |
| 3 | Eugeni Marcos | 3815 | 15 | 3 | 7.26 | |
| 4 | Joel Roca | 3377 | 13 | 13 | 7.13 | |
| 5 | Joan RamĂłn Pluvins | 2542 | 10 | 9 | 6.89 |
| POS | NOM | NAT | MIN | BUTS | PASSES D | NOTE |
| 1 | Enric Lucio | 2588 | 7 | 17 | 6.95 | |
| 2 | Joel Roca | 3377 | 13 | 13 | 7.13 | |
| 3 | Jan Cunill | 2870 | 10 | 12 | 6.90 | |
| 4 | Jhon Solis | 2992 | 7 | 12 | 7.08 | |
| 5 | Joan RamĂłn Pluvins | 2542 | 10 | 9 | 6.89 |
| POS | NOM | NAT | MIN | G+A | G+A / 90 |
| 1 | Enric Lucio | 2588 | 24 | 0.83 | |
| 2 | Joel Roca | 3377 | 26 | 0.69 | |
| 3 | Eloi Gallego | 2387 | 18 | 0.68 | |
| 4 | Joan RamĂłn Pluvins | 2542 | 19 | 0.67 | |
| 5 | NarcĂs | 1129 | 7 | 0.56 |
Ils lâont fait
Je te tire mon chapeau coach
Réponses aux commentaires
@Rhino et oui⊠ils lâont fait⊠énormĂ©. Je te remercie !
La saison de Girona Ă©tait dĂ©jĂ historique. Champions de la Coupe du Roi. Champions de la Liga. Mais il restait encore la montagne la plus haute Ă gravir. La possibilitĂ© de soulever la TROISIĂME UEFA CHAMPIONS LEAGUE CONSĂCUTIVE. Quelque chose de rĂ©servĂ© aux dynasties Ă©ternelles. Quelque chose qui pouvait transformer le Girona de Manuel Ferreira en lâune des Ă©quipes les plus lĂ©gendaires de lâhistoire du football europĂ©en.
Le premier obstacle final Ă©tait Arsenal. Encore eux. Ă nouveau lâadversaire de la finale de la saison derniĂšre. Ă Londres, Girona sâĂ©tait inclinĂ© 2-1 Ă lâEmirates Stadium. Une dĂ©faite minimale. Douloureuse. Mais laissant lâaffiche totalement ouverte. Le mercredi 5 mai, le Stade de Girona rugissait comme jamais. Il y avait une sensation Ă©trange dans lâatmosphĂšre. NervositĂ©. Foi. Peur. Conviction. Un mĂ©lange de tout cela.
Et Girona est entrĂ© sur le terrain prĂȘt Ă balayer le moindre doute.
Ă la 20e minute, Enric GratacĂłs a effectuĂ© une touche en zone offensive. Lâaction a commencĂ© lentement, avec patience, presque calculĂ©e. Pluvins a reculĂ© pour Eugeni Marcos. Eugeni a complĂštement renversĂ© le jeu et le ballon a commencĂ© Ă circuler avec vitesse. Tout sâest accĂ©lĂ©rĂ©. Jhon SolĂs est apparu entre les lignes et a glissĂ© une passe parfaite pour Eloi Gallego, qui a dĂ©cochĂ© une frappe brutale, impossible pour le gardien. 1-0 pour Girona. LâĂ©galitĂ© Ă©tait rĂ©tablie sur lâensemble des deux matchs et le stade explosait.
Ă peine trois minutes plus tard, Arsenal a gĂąchĂ© une occasion trĂšs nette. Câest lĂ quâa commencĂ© la peur anglaise. Ă la 26e, Joel Roca est passĂ© tout prĂšs de provoquer un but contre son camp avec un centre-tir venimeux. Arsenal Ă©tait complĂštement acculĂ©.
Et puis est arrivĂ© le coup de grĂące. 27e minute. Joel Roca, dĂ©calĂ© sur lâaile, a trouvĂ© lâappel dâEnric GratacĂłs. Le latĂ©ral gauche a surgi comme un attaquant et a conclu avec un sang-froid glacial. 2-0 pour Girona. Arsenal Ă©tait brisĂ©.
Mais Girona a Ă©tĂ© sans pitiĂ©. Ă la 37e minute, Jhon SolĂs est rĂ©apparu. Le Colombien a dĂ©livrĂ© un autre ballon extraordinaire et Josema a marquĂ© pour porter le score Ă 3-0. Le stade Ă©tait en dĂ©lire total. Arsenal semblait ĂȘtre une petite Ă©quipe face Ă lâintensitĂ© de Girona.
Les Anglais ont rĂ©duit lâĂ©cart Ă la 41e minute, tentant de se raccrocher Ă la qualification. Mais il Ă©tait dĂ©jĂ trop tard. Ă la 79e, Joel Roca a de nouveau terrassĂ© la dĂ©fense anglaise. Passe parfaite pour Josema. Finition impeccable. 4-1.
Girona éliminait une fois de plus Arsenal de la Champions League.
Et aprĂšs le match, Manuel Ferreira a lĂąchĂ© une phrase qui a fait le tour de lâEurope :
« La saison derniĂšre, on nous a dit que câĂ©tait de la chance. Cette annĂ©e, on nous a remis Arsenal sur notre route en pensant que cette fois-ci nous tomberions. Et nous revoilĂ . Girona ne demande plus la permission dâĂȘtre parmi les grands. Girona EST lâun des grands. »
PSG vs GIRONA - SAN SIRO
San Siro Ă©tait absolument comble. Plus de quatre-vingt mille personnes rĂ©parties entre supporters parisiens, fans de Girona venus de Catalogne et des milliers de neutres venus assister Ă lâHistoire. Parce que câĂ©tait exactement ce qui Ă©tait en jeu. Le PSG cherchait Ă reconquĂ©rir lâEurope cinq ans aprĂšs son dernier titre. Girona, en revanche, visait quelque chose de plus grand encore : soulever la TROISIĂME CHAMPIONS LEAGUE CONSĂCUTIVE. Un exploit que trĂšs peu de clubs dans toute lâhistoire avaient rĂ©ussi Ă accomplir.
La tension Ă©tait brutale dĂšs lâĂ©chauffement. Les joueurs du PSG sont sortis avec une confiance presque arrogante. Jude Bellingham menait lâĂ©quipe avec une prĂ©sence physique impressionnante. Kvaratskhelia et Nico Williams semblaient prĂȘts Ă dĂ©truire les ailes dĂšs la premiĂšre minute. Pendant ce temps, Girona paraissait plus contenu. Plus sĂ©rieux. Plus concentrĂ©. Manuel Ferreira parlait Ă peine. Il observait. Il marchait lentement le long de la touche, surveillant chaque dĂ©tail.
COMPOSITIONS INITIALES:
GIRONA: Shola OKOH; Arnau MartĂnez, Eloi BallestĂ©, Eugeni Marcos, Enric GratacĂłs; Pep Vilajosana, Jhon SolĂs, Abdou Jagne; Joel Roca, Jan Cunill, Josema.
EntraĂźneur: Manuel Ferreira
PSG: Lucas Chevalier; David Kergoustin, Cihan Bulut, Mohamed-Sansi Simakan, Alan Maturro; Vitinha, Jude Bellingham, Warren ZaĂŻre-Emery; Nico Williams, Khvicha Kvaratskhelia, Ibrahima Sabaly.
EntraĂźneur: Mikel Arteta
Le match a commencĂ© exactement comme beaucoup sây attendaient : avec le PSG dominant la possession. Girona pressait haut pendant quelques secondes, mais lâĂ©quipe parisienne parvenait Ă sâen sortir grĂące Ă la qualitĂ© technique de Vitinha et ZaĂŻre-Emery. Le ballon circulait rapidement et Girona se voyait obligĂ© de courir Ă©normĂ©ment aprĂšs lui. Chaque perte de balle pouvait se transformer en une occasion de danger.
Ă la 6Ăšme minute, le premier grand avertissement est arrivĂ©. ZaĂŻre-Emery a trouvĂ© Bellingham entre les lignes et lâAnglais a brisĂ© la pression avec une facilitĂ© insultante. Le ballon a fini sur lâaile droite pour Nico Williams, qui a provoquĂ© directement GratacĂłs. Le centre Ă©tait parfait vers Kvaratskhelia, apparu complĂštement seul au second poteau. Tout San Siro sâest levĂ©, pensant au but. Mais le GĂ©orgien a placĂ© une tĂȘte trop puissante et le ballon a filĂ© au-dessus. Girona venait de lâĂ©chapper belle.
Peu aprÚs, le récital de Shola Okoh a commencé.
Le PSG commençait Ă trouver constamment des espaces entre les lignes. Kvaratskhelia flottait sur tout le front de lâattaque et Nico Williams prenait plusieurs fois le dessus sur GratacĂłs en vitesse. Sur lâune de ces actions, Nico a glissĂ© un ballon parfait pour Sabaly, qui sâest prĂ©sentĂ© dans la surface avec un immense danger. Eloi BallestĂ© a rĂ©ussi Ă effleurer lĂ©gĂšrement le ballon, obligeant lâattaquant Ă conclure moins bien que prĂ©vu. MalgrĂ© cela, le tir Ă©tait cadrĂ© au ras du poteau⊠jusquâĂ ce quâOkoh surgisse avec une main salvatrice. Un arrĂȘt monumental. Le premier dâune longue sĂ©rie.
Girona souffait Ă©normĂ©ment⊠Manuel Ferreira Ă©tait furieux sur la touche. Il rĂ©clamait constamment du calme. Il baissait les bras, tentant de freiner lâanxiĂ©tĂ© de ses joueurs. LâĂ©auipe Ă©tait trop prĂ©cipitĂ©e Ă la rĂ©cupĂ©ration du ballon, ce qui provoquait des pertes rapides. Josema a Ă©tĂ© piĂ©gĂ© plusieurs fois en position de hors-jeu. Joel Roca tentait de dĂ©crocher entre les lignes, mais le PSG fermait parfaitement les espaces intĂ©rieurs.
Pourtant, Girona commençait à lancer quelques avertissements.
Joel Roca a Ă©tĂ© lâauteur de la premiĂšre grande occasion catalane Ă la 10Ăšme minute, avec une frappe surpuissante depuis lâentrĂ©e de la surface que Lucas Chevalier a rĂ©ussi de justesse Ă dĂ©vier au ras du poteau. Le corner qui a suivi a gĂ©nĂ©rĂ© encore plus de danger. Eugeni Marcos a placĂ© une tĂȘte, complĂštement seul, et Chevalier a de nouveau sauvĂ© le PSG avec une intervention spectaculaire, du bout des doigts.
Câest lĂ que le match a commencĂ© Ă basculer lĂ©gĂšrement.
Girona a compris quâil ne pouvait pas rivaliser avec le PSG uniquement sur le terrain du contrĂŽle. LâĂ©quipe a commencĂ© Ă attaquer plus vite. De façon plus verticale. Jhon SolĂs a commencĂ© Ă trouver des espaces entre les lignes et Pep Vilajosana sâest mis Ă remporter de nombreux duels au milieu du terrain. Chaque rĂ©cupĂ©ration de Girona ne se terminait plus par un dĂ©gagement dĂ©sespĂ©rĂ©, mais par des attaques organisĂ©es.
Mais malgrĂ© cela, le PSG continuait de gĂ©nĂ©rer Ă©normĂ©ment de danger. Ă la 36Ăšme minute, lâarrĂȘt sans doute le plus impressionnant de toute la finale est survenu. Kvaratskhelia a dĂ©posĂ© un coup franc dangereux dans la surface, Abdou Jagne a dĂ©gagĂ© de la tĂȘte et le ballon est revenu directement sur Jude Bellingham. LâAnglais a dĂ©clenchĂ© une frappe sĂšche, surpuissante, parfaitement ajustĂ©e au ras du poteau. Il semblait impossible dây arriver. Mais Okoh a rĂ©agi de maniĂšre surnaturelle et a sorti une main brutale qui a fait bondir tous les supporters de Girona.
Manuel Ferreira a explosĂ© aprĂšs cette action. Il criait constamment aprĂšs ses joueurs. LâĂ©quipe Ă©tait trop acculĂ©e. Le PSG sentait le sang.
Et alors⊠arriva le moment qui changea la finaleâŠ
Minute 45.
Arnau MartĂnez a tirĂ© un coup franc de trĂšs loin. Personne ne sâattendait Ă un rĂ©el danger. GratacĂłs a reçu le ballon excentrĂ© sur lâaile et a jouĂ© rapidement pour Abdou Jagne. Jagne a immĂ©diatement ouvert vers Jan Cunill. Lâailier a contrĂŽlĂ© prĂšs du coin de la surface et, sans trop rĂ©flĂ©chir, a dĂ©cochĂ© une frappe croisĂ©e parfaiteâŠ
Le ballon a terminé sa course dans le petit filet opposé.
Silence absolu des supporters parisiens. Explosion totale du kop de Girona.
1-0
Girona frappait juste avant la pause. Le coup psychologique était énorme.
Dans le tunnel des vestiaires, le PSG semblait émotionnellement déconnecté. Girona, en revanche, est revenu por la seconde période complÚtement transformé. Beaucoup plus agressif. Beaucoup plus courageux.
Joel Roca a commencĂ© Ă dĂ©truire physiquement Maturro sur lâaile droite. Chaque fois quâil recevait le ballon, il provoquait directement. Et câest dâune de ces actions quâest nĂ© le deuxiĂšme but. Girona a rĂ©cupĂ©rĂ© le ballon aprĂšs un corner, a fait circuler le jeu rapidement et GratacĂłs a adressĂ© un centre trĂšs aĂ©rien vers la surface. Cela semblait ĂȘtre un ballon impossible⊠jusquâĂ ce que Jhon SolĂs surgisse de la deuxiĂšme ligne pour marquer le 2-0.
San Siro commençait Ă croire Ă lâexploit.
Le PSG a cédé à la panique.
Et câest alors quâest arrivĂ© le but qui a transformĂ© cette finale en une nuit Ă©ternelle pour lâhistoire de Girona.
Minute 60.
Coup franc lointain pour Girona.
Joel Roca a posé le ballon. Il a fixé Chevalier. Il a pris une profonde inspiration. Et il a frappé.
Le ballon est parti comme un missile. Une puissance brutale. Un effet parfait. FrĂŽlant la barre transversale.
Chevalier nâa mĂȘme pas esquissĂ© un geste.
3-0
Manuel Ferreira a jailli sur la touche, complĂštement hors de lui. Les remplaçants ont presque envahi le terrain. Les supporters de Girona pleuraient dans les gradas. Parce quâils pouvaient dĂ©sormais toucher la coupe du bout des doigts.
Le PSG a tout de mĂȘme rĂ©ussi Ă rĂ©duire le score Ă la 67e minute aprĂšs une frappe de Bellingham qui a ricochĂ© sur Eugeni Marcos, prenant Okoh Ă contre-pied. Pendant quelques minutes, la peur a resurgi. Le spectre de la « remontada ». Le PSG sâest jetĂ© corps et Ăąme Ă lâattaque et a commencĂ© Ă acculer Girona.
Mais câest alors quâest apparu dĂ©finitivement le hĂ©ros de la finale.
SHOLA OKOH.
Il a dĂ©tournĂ© une frappe extrĂȘmement dangereuse de Kvaratskhelia. Ensuite, il a remportĂ© un autre face-Ă -face contre Barcola. Plus tard, il a captĂ© une tentative trĂšs compliquĂ©e de Sabaly Ă bout portant, dans la petite surface. Chaque arrĂȘt augmentait le dĂ©sespoir parisien et renforçait la confiance de Girona.
Les dix derniĂšres minutes furent Ă©ternelles. Ferreira a sorti Joel Roca, complĂštement extĂ©nuĂ©. Lucio, Artero et Gallego sont entrĂ©s pour apporter de la fraĂźcheur et chasser chaque ballon comme si câĂ©tait le dernier de leur vie. Girona ne jouait plus de façon Ă©lĂ©gante. Girona survivait.
JusquâĂ ce quâenfin retentisse le coup de sifflet final.
Les joueurs se sont effondrĂ©s au sol, en larmes. Josema sâest cachĂ© le visage entre les mains. Jhon SolĂs a couru directement vers Manuel Ferreira. Okoh sâest mis Ă genoux, les yeux rivĂ©s vers le ciel de San Siro. Joel Roca a enlacĂ© Jan Cunill tandis que tous deux hurlaient, complĂštement hors de contrĂŽle.
Et au milieu de tout ce chaosâŠ
Le tableau dâaffichage continuait de briller.
PSG 1 - 3 GIRONA
GIRONA ĂTAIT TRIPLE CHAMPION DâEUROPE.
