:storygreen: :s5: 🇸🇮 :ilirija: From Hell to Heaven

Réponses aux lecteurs

@HellToHeaven

@morlaye mdrrr @Akasha et @Mark m’inspire de temps en temps mais manque encore le latex et les fouets :sac:

@Tiien c’est un peu abusé d’ailleurs vivement que l’IA progresse :sac:

@volatil tant que ça reste scénaristique :hoho:

@toopil j’en peux plus :hoho:

@CaptainAmericka Alors très mauvaise idée de demander ce genre de pic sur une IA parce que après même une demande standard très sage il te dit que t’enfreins les régles :hoho: Je l’ai fait dérailler 3-4 jours à cause de ce genre de demande.

Mais oui on voit ses gouts au robot, il aime les grosses paires de seins bien gonflés visiblement.

- Le chef de meute -

Installé au bord d’un lac croate, loin du bruit des stades et des rumeurs de marché, Marvin profitait enfin d’un silence qu’il n’avait pas eu depuis longtemps. Le soleil tapait doucement sur l’eau, ses amis riaient un peu plus loin, et son téléphone, posé face contre table, semblait presque appartenir à une autre vie. Lorsqu’il vibra, Marvin pensa d’abord à José Soares. Mais le nom qui s’afficha le surprit davantage : Bram Van der Meulen. Il hésita une seconde avant de répondre, par curiosité autant que par réflexe.

La voix du directeur sportif de la RAAL était plus légère que lors de leurs derniers échanges. Le club avait conservé sa licence. Mieux encore, il venait de changer de propriétaire. Rien n’était miraculeux, l’effectif devrait être presque entièrement reconstruit et les finances resteraient surveillées, mais Bram disposait enfin d’une marge de manœuvre plus large. Et il voulait que Marvin reprenne son poste. Le Français resta silencieux quelques secondes, regardant le lac comme si la réponse pouvait venir de l’eau. Quelques semaines plus tôt, il avait quitté La Louvière avec ses cartons, quelques autographes et la certitude que le chapitre était terminé. Voilà qu’on lui proposait de le rouvrir.

Le rendez-vous fut fixé la semaine suivante à Charleroi. Marvin s’y présenta avec José, plus prudent que sentimental. Il écouta Bram exposer la nouvelle situation, les intentions du propriétaire, la volonté de repartir sur des bases plus saines. Puis il posa ses conditions avec calme : un contrat d’un an seulement, avec une option de prolongation qu’il pourrait lui-même activer, et surtout un vrai droit de regard sur les arrivées du mercato. Il ne voulait plus subir un effectif construit dans l’urgence ou vendu morceau par morceau sans cohérence. S’il revenait, ce serait pour travailler, pas pour sauver les meubles à l’aveugle.

Bram accepta. Il avait carte blanche du nouveau propriétaire et savait que convaincre Marvin représentait déjà le premier acte fort de la reconstruction. José observa la scène sans trop parler, conscient que son protégé venait peut-être de choisir un chemin moins confortable qu’un nouveau départ ailleurs. Marvin, lui, signa sans euphorie, mais avec cette détermination froide qui lui revenait souvent avant les grandes batailles. La RAAL l’avait usé, exposé, parfois blessé. Pourtant, elle lui offrait maintenant quelque chose de rare dans sa jeune carrière d’entraîneur : la possibilité de revenir là où tout semblait fini, et de prouver que l’histoire n’avait pas seulement été interrompue.

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