:storygreen: :s1: đŸ‡«đŸ‡· :lyon: AON : Make Lyon Great Again

Match facile pour les lyonnais. Mais il faut bien passer par là pour mettre en place quelque chose de sérieux

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La petite virée aux USA pour apporter de la manne financiÚre :smiley:
Belle premiùre victoire, c’est important pour les automatismes.

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On ne va pas se mentir
 oui c’était un match facile. Mais il est important de commencer ce nouveau cycle par une victoire. Par le passĂ©, il y a eu des campagnes amicales plus complqiuĂ©e :kappa:

C’est sur il faut remplir les caisses. En espĂ©rant que Textor ne soit pas parti avec la receette de la buvette !

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S01E0 : La fin du Ăšre?

Au lendemain de la victoire, le calme rĂšgne au centre d’entraĂźnement. Les joueurs n’ayant pas fait le dĂ©placement Ă  Sacramento participent Ă  quelques exercices de remise en forme.

Dans le bureau coach, le calme régnait aussi quand tout à coup, une silhouette apparut devant la porte et le calme se brisa par un léger coup à la porte.

“Entrez” dit Tao

Anthony Lopes entre, leurs regards se croisent quelques secondes. Deux visions, deux moments de l’histoire de l’OL s’entrechoquent.

Le Coach invite Lopes à s’asseoir. Aprùs un bref moment de silence 
 Lopes s’exprime.

“Coach
 je vais ĂȘtre direct. Je pense que c’est la fin.
Ça fait plus de dix ans que je suis ici et je pense que j’ai tout vĂ©cu.
Des titres, des galĂšres
des soirĂ©es que je n’oublierai jamais.
Mais là
 je sens que je suis arrivĂ© Ă  la fin d’un cycle.”

Le coach Ă©coute, sans l’intĂ©rrompre.

“La descente en ligue
”
Lopes regarde le sol
“Je ne dis pas que je ne veux pas me battre, que je ne crois pas Ă  la remontĂ©e en ligue 1

Mais j’ai besoin d’un autre type de challenge”

Il soupir

“Et je sais aussi 
 que je ne suis plus vraiment le numĂ©ro un Ă  mon poste.”

Le nom n’est pas prononcĂ©, mais Tao a bien compris qu’il Ă©voque la rivalitĂ© avec Lucas Perri.

“La concurrence
 elle est normale
 elle fait partie de la vie d’un footballeur.
Mais à mon ñge, à ce moment-là
 je n’ai pas l’envie de le vivre comme ça”

Tao fixe Lopes

“Tu veux partir
 ou tu penses devoir partir?” dit le Coach

Lopes relĂšve la tĂȘte, il semble touchĂ© par la question.
“Les deux” dit-il

Le coach se lĂšve, fait quelques pas et se retourne en direction du gardien.

“Tu sais Anthony. Ici, tu n’es pas juste un gardien, pas juste un numĂ©ro sur maillot.
Tu es une mémoire.
Plus de 10 ans en pro, plus de 20 ans au club depuis ton arrivĂ©e Ă  l’acadĂ©mie.
Tous les jeunes gardiens qui arrivent ici, ne rĂȘvent que d’une chose
 marcher dans tes pas.
Tu es une lĂ©gende de ce club.”

Lopes semble touché par les mots du coach. Les lÚvres tremblantes, il dit :

“M-Mais
”

Tao se rapproche.
“Je ne te pousserai jamais à la porte, mais je ne mentirai jamais non plus.
Je dois construire l’avenir de ce club et dans cette construction, il y a des choix à faire qui parfois peuvent amener à de la concurrence.”

Lopes se lĂšve.

“C’est pour ça que je suis venu vous voir. Pas pour fuire, mais pour ĂȘtre honnĂȘte”

Le coach pose sa main sur l’épaule de Lopes

“Alors on va bienfaire les choses .”

Lopes hoche la tĂȘte, un accord semble s’ĂȘtre Ă©crit, pas sur le papier, mais sur l’honneur.
Lopes sort du bureau, silencieux.
Il regarde ce couloir qu’il a tant arpentĂ© depuis toutes ces annĂ©es au club.

Dans son bureau, le Coach reste seul.
Il regarde le blason sur le mur.
Il sait.
Construire l’avenir
 c’est aussi savoir dire au revoir aux lĂ©gendes.
Et Ă  l’Olympique Lyonnais, une page est peut-ĂȘtre en train de se tourner.

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Je m’attendais Ă  un coup de boule de la part de Lopes. Il a Ă©tĂ© gentil avec le coach :grin:

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Envoie le à Nantes finir sa carriÚre et descendre en Ligue 2, comme IRL, ça lui fera tout drÎle :sac:

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Je prends le train en marche :smiley: !

Vivement la saison prochaine pour que je puisse choisir un regen :joy:

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Qui te dis que ce n’était pas le coach qui allait lui mettre un coup de boule

SI seulement :smiley:

Il en reste quelques-uns de dispo encore, si jamais tu es pressé :wink:

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S01E05 : Juillet

Un nouvel espoir

Le mois de Juillet se termine et une Ă©tincelle d’espoir comment Ă  scintiller.

Une préparation réussie, des victoires, une équipe invaincue et une premiÚre place au classement de la Ligue 2.

Akouokou, souvent dĂ©criĂ©, crĂ©e l’inattendu en Ă©tant nommĂ© meilleur joueur du mois aprĂšs des performances solides sous les ordres du coach Tao.

Mais Ă  l’OL, les blessures de la saison prĂ©cĂ©dente sont encore fraĂźches


Le doute

En fin de journée, les supporters se sont rassemblés au 104 rue de Sully. Non pas pour célébrer, pas de chants, ni de cris de colÚre. Juste une atmosphÚre étrange, lourde, pesante.

Le bruit de l’ouverture du centre de formation brise ce silence.

Anthony Lopes.
Dejan Lovren.
Nemanja Matić.

Trois vĂ©tĂ©rans, trois modĂšles d’expĂ©rience
 trois symboles d’une Ă©poque qui s’efface peu Ă  peu.

Aucune conférence, aucun communiqué du club, ni de discours de John Textor.

Rien, comme si tout devait se terminer dans le silence.

Les trois hommes avancent vers le van noir stationné devant les locaux.

Valises à la main, regards fermés, sans émotions.

Les joueurs continuent d’avancer quand tout un coup Lopes ralentit. Il regarde la foule.

Ces supporters qu’il connaüt depuis toujours, lui l’ancien Bad Gones.

Alors, simplement
 comme dernier signe, il lùve la main.

Quelques applaudissements éclatent.

D’autres restent silencieux.

Certains filment pour immortaliser l’instant. D’autres baissent les yeux.

Aucun mot n’est Ă©changĂ©.

Parce qu’au fond
tout le monde l’avait compris. La relĂ©gation a brisĂ© un cycle.

Et malgrĂ© les victoires du dĂ©but d’été 

La fracture entre le club, la direction, les joueurs et les supporters restait encore ouverte.

Alors que la porte du van se referme sur plusieurs annĂ©es d’histoire.

Tao reste dans son bureau, un dossier à la main, une épée de damoclÚs

Il le savait. La relĂ©gation, un club au bord de la faillite allaient susciter l’envie de dĂ©part de certains joueurs. Mais aussi, lorsque le lion d’une meute est affaibli, un autre lion est prĂȘt Ă  chasser sur son territoire.

Lopes rejoint Almaria pour 2M€
Lovren Rejoint Faayha pour 27K€
Matic rejoint Al Arabi pour 3.5M€

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Autant la dĂ©fense faisait peur lors des amicaux, autant ça n’a rien Ă  voir sur les premiers matchs officiels :grin:
Pour les départs, ils sont logiques, ce ne sont pas des joueurs de L2

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Je sens que tu vas survoler cette saison en L2 :sac: C’est bien parti en tout cas :joy:

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L’effectif va se vider mais les caisses vont se remplir ! Difficile de retenir Cherki en Ligue 2

Mais ça va laisser de la place aux jeunes et tu en feras éclore un nouveau.

Les résultats sont trÚs bons, pas étonnants vu le niveau de ton équipe ! :smiley:

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En effet, la dĂ©fense Ă©tait en manque de repaire, j’ai fait tournĂ©e les effectifs assez rĂ©guliĂšrement, mĂȘme dans les cages car Perri n’est plus trop chaud pour rester au club non plus, il fallait tester les candidats potentiels.

On ne vaps se mentir, nous sommes archi favoris pour la course au titre avec une Ă©quipe qui a le niveau de la Ligue 1. Parcontre, c’est des pronostiques avec l’équipe A. Si tous le monde se barre
 faut voir si l’équipe B Ă  le niveau.

Les dĂ©parts sont logiques, « Oui Â». Et encore, il y a eu des joueurs qui ont prĂ©fĂ©rĂ©s sacrifier des opportunitĂ©s de transfert pour aider leur club Ă  remonter aprĂšs une relĂ©gation (Ex : Buffon et la Juventus)

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S01E06 : RAYAN CHERKI

Quelques jours aprĂšs les dĂ©parts d’Anthony Lopes, Dejan Lovren et Nemanja Matić, la vie continuait Ă  l’Olympique Lyonnais.

Les joueurs travaillaient Ă  l’entraĂźnement, les modifications amenĂ©es par le coach Tao commençaient Ă  faire leurs effets.

En apparence, tout allait mieux, mais en coulisses, rien n’était totalement apaisĂ©.

Dans l’esprit de Tao, une question revenait sans cesse.

Chelsea.

L’offre du club anglais pour Rayan Cherki n’avait jamais vraiment quittĂ© ses pensĂ©es. Et les bruits de couloir ne faisaient que renforcer son malaise : John Textor semblait pousser dans l’ombre pour vendre la jeune pĂ©pite lyonnaise.

En cette fin de journĂ©e, l’entraĂźnement Ă©tait terminĂ© depuis un moment dĂ©jĂ . Les terrains s’étaient vidĂ©s et le calme Ă©tait revenu autour du centre.

Cependant dans les vestiaires, Tao aperçut Alexandre Lacazette en train de discuter avec Rayan Cherki.

Les deux hommes étaient devenus inséparables.

Sur le terrain, ils jouaient l’un pour l’autre. Pendant les matchs, ils savaient se trouver, combiner et il se rĂ©pondaient. A chaque but, leur complicitĂ© sautait aux yeux.

MĂȘme si les deux joueurs Ă©taient discrets, Tao comprit vite que la discussion n’était pas anodine.

Chelsea.

Cherki avait le regard de ceux qui doutent et Tao l’avait remarquĂ©.

D’un cĂŽtĂ©, il y avait l’opportunitĂ© de rejoindre un trĂšs grand club europĂ©en, de jouer au plus haut niveau, une occasion qui peut se produire qu’une fois dans une carriĂšre. Fekir en avait fait lui-mĂȘme les frais dans le passĂ©.

Mais de l’autre cĂŽtĂ©, il y avait Lyon.

Son club de cƓur. Une histoire Ă  peine commencĂ©e et cette envie profonde de ramener l’OL Ă  sa place. En Ligue 1.

Pour Cherki, l’histoire avec Lyon n’était pas terminĂ©e ou du moins, elle ne pouvait pas se finir comme ça.

Il se rappelle de tout le battage médiatique de la saison précédente lors du départ de Barcola. Un transfert vécu comme une trahison par les supporters.

Tao finit par s’approcher.

Les trois hommes échangÚrent longtemps. Non pas comme un coach avec ses joueurs. Ni comme des professionnels négociant un avenir.

Mais juste comme des amoureux du club.

Lacazette parla de fidĂ©litĂ©. De ce que reprĂ©sente l’OL quand on l’a dans le sang. De ce qu’on ressent quand on sait que l’on peut encore Ă©crire quelque chose d’important.

Le Coach, lui, ne promit rien. Ni titres. Ni miracle. Ni mĂȘme un avenir dorĂ©.

Il rappela à Cherki qu’il pouvait partir pour grandir ailleurs, mais qu’il pouvait aussi choisir de rester pour bñtir ici. Pour devenir autre chose qu’un grand talent.

Pour devenir une légende du Club.

Cherki écouta et pour la premiÚre fois depuis plusieurs jours, son regard sembla plus léger.

Plus tard dans la soirĂ©e, alors que les bureaux de l’Olympique Lyonnais Ă©taient presque vides, Rayan Cherki frappa Ă  la porte du bureau de Tao qui, comme un signe du destin, Ă©tait restĂ©e ouverte.

“Coach
”

Tao leva les yeux.

“J’ai fait mon choix.”

Un silence. Puis un sourire discret.

“Je reste.”

Ce n’était pas un choix contre Chelsea, mais un choix pour les supporters, pour le club, pour lui.

Il voulait continuer l’histoire.

Il voulait croire au projet.

Et surtout, il avait confiance en son entraĂźneur.

Quelques instants plus tard, les documents furent signés, la prolongation était actée.

Dans le bureau, l’atmosphĂšre Ă©tait lĂ©gĂšre, presque familiale.

Avant de quitter la piĂšce, Tao et Cherki posĂšrent ensemble pour une photo.

Une image sobre, mais pleine de symboles.

Deux hommes.

Deux amoureux du club.

Et peut-ĂȘtre, Ă  travers ce simple clichĂ©, la promesse qu’à Lyon, tout n’était pas Ă  reconstruire.

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VoilĂ  une bonne nouvelle !

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Garder Cherki est un signal fort !

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Une bonne nouvelle ! Ca motivera certains joueurs à rester également :smiley:

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Ah oui, lĂ , rĂ©ussir Ă  le garder c’est fort et ça envoie un signal positif au reste du groupe et des fans !

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En effet, @Rhino @Pikouse @Wasyl @CaptainAmericka, Je ne pouvais pas rĂȘver mieux !

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S01E07 : L’HOMME DE L’OUEST

Au lendemain de l’officialisation de la prolongation de Rayan Cherki, l’ambiance aurait dĂ» ĂȘtre Ă  la fĂȘte dans les locaux de l’Olympique Lyonnais.

Un enfant du club avait choisi de rester.

Un message fort avait été envoyé aux supporters.

Mais dans les couloirs du Groupama OL Training Center, l’ambiance n’était pas la fĂȘte, car malgrĂ© la porte du bureau du Coach Tao fermĂ©e, on entendait les hurlements de John Textor.

“ Pour qui te prends-tu !”

La voix du président résonne dans tous les couloirs

Tao est debout face Ă  lui, calme, du moins en apparence.

Textor, lui, bouillonne.

“Quinze millions d’euros, Tao ! Quinze millions !”

“Chelsea Ă©tait prĂȘt Ă  payer, le joueur pouvait partir, et toi, tu as tout bloquĂ© !”

Tao ne répond pas.

“Tu crois que ce club vit grĂące tes beaux discours sur les joueurs de lĂ©gende?” ajoute Textor.

“Tu crois qu’on remet des comptes Ă  flot avec des belles photos sur les rĂ©seaux ?”

Il se rapproche du bureau.

“J’ai besoin de cet argent.”

Cette fois, Tao ne se laisse pas faire.

“Et moi, j’ai besoin d’une Ă©quipe.”

Textor le fixe avec un air suffisant

“Une Ă©quipe ? Tu parles comme si tu Ă©tais directeur sportif maintenant.”

Tao répond

“Non. Je parle comme quelqu’un qui doit promouvoir une Ă©quipe en Ligue 1. Une Ă©quipe avec un vestiaire dĂ©jĂ  fracturĂ©, des cadres partis, une pression Ă©norme, et des supporters qui n’ont plus confiance en personne.”

Le ton change, la discussion s’envenime. Il ne s’agit plus d’échange de point de vue sur le plan sportive. Il s’agit d’une discussion sur le plan personnel.

Textor frappe la table de la main.

“Cherki Ă©tait une vente logique !”

“C’est notre plus grand espoir.”

“C’est un de nos plus gros actif !”

Tao réagit

“C’est un joueur de l’Olympique Lyonnais.”

Textor serre la mĂąchoire.

“Tu ne comprends pas la situation financiùre.”

Tao esquisse un sourire.

“Au contraire, je la comprends plus que bien.”

“Ce que je ne comprends pas, c’est comment on peut parler de survie financiĂšre aprĂšs avoir forcĂ© un dossier Ă  seize millions d’euros sur Mangala.”

Le visage de Textor se ferme, il pointe le coach du doigt.

“Fais attention.”

Mais Tao continue.

“Un joueur recrutĂ© Ă  ce prix
 malgrĂ© l’interdiction de la DNCG”

“Un joueur qui, aujourd’hui, ne peut mĂȘme pas ĂȘtre inscrit dans l’effectif.”

La phrase résonne comme un uppercut.

Dans le couloir, certains membres du staff s’arrĂȘtent, mais personne n’ose entrer, personne n’ose parler.

“Tu crois que parce que tu as gagnĂ© quelques matchs en juillet, tu peux me dĂ©fier ?” dit Texor.

“Je ne vous dĂ©fie pas.” rĂ©pond Tao

“Je protùge le club.”

Textor rit nerveusement.

“Le club ? Le club n’existe pas sans l’argent.”

Les deux hommes se font face.

Deux visions irréconciliables.

Pour Textor, l’Olympique Lyonnais est une marque qui doit vendre pour rapporter.

Pour Tao, l’Olympique Lyonnais doit garder son ADN pour renaütre.

“Tu vas apprendre une chose, “coach”.” dit le PrĂ©sident d’une voix glaçante.

“Ici, personne n’est indispensable.”

“Je peux te rendre la tĂąche trĂšs compliquĂ©e.”

Il se dirige vers la porte et avant de sortir, il s’arrĂȘte, sans se retourner, il ajoute :

“TrĂšs compliquĂ©e.”

Alors que la prolongation de Cherki devait ĂȘtre le symbole d’un Ă©quilibre retrouvĂ© au sein du club.

C’était devenue une dĂ©claration de guerre.

HS Story : Je pense que l’impossibilitĂ© d’enregistrer Mangala provient d’un bug entre la BDD custom et le transfert dĂ©jĂ  prevue en dĂ©but de game par la BDD classique.

Je peux retirer l’interdiction d’enregistrement via l’éditeur, si vous me l’autorisĂ©.

Autoriser l’enregistrement de Mangala via l’éditeur IG?

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